En Algerie...!!!

Page 6 sur 12 Précédent  1, 2, 3 ... 5, 6, 7 ... 10, 11, 12  Suivant

Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par AzIouZ le Mer 28 Nov - 10:55


AzIouZ
Modérateurs
Modérateurs

Masculin Nombre de messages : 4140
Age : 94
Date d'inscription : 29/08/2006

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par boulevard boy le Lun 3 Déc - 16:29

Morts suspectes à l’hôpital de Bordj Bou Arreridj
Une sœur en quête de vérité



Cette histoire s’est déroulée un certain mois de juin 1986 à l’hôpital de Bordj Bou Arreridj, lorsque Oumessaâd Boufermache a accompagné sa sœur de 21 ans aux urgences de l’hôpital. Sa sœur avait un simple malaise dû à la fatigue, souligne sa sœur, laquelle n’arrive toujours pas à faire le deuil du décès de sa sœur morte dans des conditions, le moins que l’on puisse dire, étranges. Le lendemain, la nouvelle de la mort de cette jeune fille de 21 ans tombait comme un couperet. " Personne ne s’attendait à cette affreuse nouvelle ", affirme-t-elle, et d’ajouter que les services de l’hôpital nous ont informé qu’elle s’était suicidée en se jetant du 4e étage de l’hôpital. Une explication des plus farfelues, indique Mme Boufermache qui a, dès lors, entrepris un travail d’investigations afin d’élucider les véritables raisons de la mort de sa sœur. Au début, la famille Boufermache a exigé une autopsie du corps. Cette opération a été menée par trois médecins, en l’occurrence, les docteurs Farci, Ould Amar et Ben Kherfellah lesquels confirmaient le suicide. Ecartelée entre la quête de vérité et les résultats de l’autopsie, la famille Boufermache demande une exhumation du corps de la victime. Les résultats de la nouvelle autopsie battront en brèche ceux des précedentes autopsies. La nouvelle autopsie a été menée par trois médecins dépêchés depuis Alger et Constantine. Ces médecins n’ont, disent-ils relevé aucune trace... d’autopsie ni aucune fracture sur le corps de la défunte. Ceci confirme que " la mort de la jeune fille n’est pas due à une chute mais sa mort est suspecte ", conclue le rapport. Neuf ans après les premiers faits, la famille Boufermache, perd un autre membre de sa famille dans le même hôpital. La femme qui nous narre ces faits, avec des documents à l’appui, affirme que sa deuxième sœur âgée de 56 ans a également succombé à un malaise dans le même hôpital, mais la seconde " victime est retrouvée couverte de sang ". Le lendemain, lorsque la famille s’est déplacée à l’hôpital pour ramener la dépouille de leur parente, " aucun malade ne se trouvait dans le service de même qu’il n’y avait ni médecin ou infirmier ", se souvient-elle. 21 ans après le premier " meurtre " et 2 ans après le second, Mme Boufermache Oumessaâd frappe à toutes les portes afin de mettre toute la lumière sur la mort de ses deux sœurs. Elle a de tout temps interpellé les plus hautes autorités du pays, y compris le président de la République sur ces morts suspectes. Dans une lettre intitulée, " Plainte et cri de détresse " envoyée au Président Bouteflika, Mme Boufermache demande au premier magistrat du pays d’intervenir dans le but d’éclaircir ces affaires.



M. M

_________________
Jeunesse Sportive Musulmane Bougiotte 1936-2010
avatar
boulevard boy
Reporter officiel du Site
Reporter officiel du Site

Masculin Nombre de messages : 16377
Age : 45
Localisation : Boulevard Biziou
Date d'inscription : 13/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur http://www.mbb1975.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par Invité le Ven 14 Déc - 16:35

Mardi 28 août : L'homme au volant de cette voiture haut de gamme a été
filmé à la sortie du cimetière El-Alia, le jour de l'enterrement du
général Smain Lamari. Ce n'est pas un pilote de course, ni un
touriste…C'est Layada, l'ancien chef du GIA, récemment libéré et qui,
apparemment, n'a pas de gros problèmes de réinsertion après la prison.
Qui a dit que la Charte pour la paix n'avait rien rapporté ?




Allez comprendre les amis :eusa: Elli Y3arfou l'ha. Il a endoctrine des pauvres jeunes qui sont morts
pour rien, et maintenant lui le Chef il roule en 4 X 4, alors que les
algeriens moyens revent de la patate pffffff :mad:



Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par massi le Ven 14 Déc - 16:50

Bled miki :evilvery:
avatar
massi
Membre Actif
Membre Actif

Masculin Nombre de messages : 8084
Age : 43
Localisation : Bled miki
Date d'inscription : 19/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par Invité le Ven 14 Déc - 17:00

massi a écrit:Bled miki :evilvery:

Et oui on aura tout vu dans ce bled taa zmer :enervé:

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par boulevard boy le Lun 17 Déc - 14:13

Inhumé hier au cimetière d’El Kattar

“Redouane Osmane dérange même mort”

Des obsèques à la mesure de la grandeur du militant ont été organisées hier par ses amis et sa famille. C’est en présence de milliers de citoyens et de figures syndicales que la dépouille mortelle du défunt Redouane Osmane a été accompagnée à sa dernière demeure.
Au lycée Emir-Abdelkader où la dépouille du défunt devait être exposée, une foule d’enseignants, d’élèves et de journalistes attendaient depuis la matinée. A midi, les services de sécurité ont empêché au lycée de Redouane l’exposition du corps pour un dernier hommage. Cette information a soulevé l’ire des enseignants et des élèves qui scandaient, « même mort, il dérange ». Une enseignante dira « qu’après avoir muselé ses activités syndicales, ils veulent l’enterrer dans l’anonymat ». Après une dizaine de minutes de pourparlers, une procession humaine se dirige vers la mosquée « Essuna » de Bab El- Oued où avait été transportée la dépouille de Redouane Osmane. M. Lamdani, membre du CLA, a déclaré que « les services de sécurité ont détourné le cortège funèbre », et d’ajouter que « les autorités ont peur de lui, même mort ».

Dans la mosquée, l’émotion se lisait sur les visageait des présents. Parmi la foule, on distingue les syndicalistes de l’Intersyndicale de l’éducation, des responsables politiques du PST, du MDS, du Mouvement citoyen de Kabylie, des membres du CCDR, des étudiants…

« Il était populaire, il est enterré par le peuple », dira un citoyen de Bab El-Oued, qui n’arrivait pas à retenir ses larmes. La grandeur du militant syndical n’a laissé personne indifférent suite à sa disparition. Les gens sont venu de partout rendre un dernier hommage à celui qui fût à l’avant-garde de la lutte syndicale. Venus de Kabylie, d’Alger, de Oran et même du Sud, les ruelles de Bab El-Oued ne pouvaient contenir toute cette foule rassemblée le temps de l’un enterrement d’un des syndicalistes les plus actifs de l’histoire du syndicalisme algérien.

Après la prière des morts, le millier de citoyens venus pour l’enterrement se dirigeaient vers le cimetière d’El-Kattar où Redouane sera enterré parmi les milliers d’autres citoyens, comme il l’a souhaité durant sa vie.

Les youyous des femmes qui fusaient de temps à autres des balcons de Bab El-Oued, déchirait la chape de deuil silencieuse pesant sur la foule. Ces youyous, étaient, jadis, le symbole de fierté. Chez nous les hommes naquirent sous les youyous, et ils meurent avec. Les youyous poussés symbolisent « la propreté » et la justesse du parcours de cet homme.

Devant sa tombe, ses élèves, soutenus par des enseignants ont enterré leur enseignant. Un enseignant dont ils disent, à l’unanimité, qu’il est le meilleur, le plus modeste. « On a appris des tas de choses avec lui, il est leader et il le restera pour toujours », tonne, Sofiane, lycéen à Bab El-Oued.

Emmitouflés dans des vêtements d’hiver, ceux qui avaient côtoyés Redouane Osmane ne pouvaient rien dire. Devant la consternation générale, ils préféraient garder le silence. Un silence qui en dit long. Lorsque les langues se délieront, c’est un parcours de trente années, sans répit, qui sera narré. Le parcours de Redouane Osmane n’est pas inconnu, il été de tous les fronts. Les fronts occupés par les vrais fils de peuple. Pour ses fils, Redouane a donné toute sa vie. Une vie modeste, mais agitée. Remuée de par et d’autres. Une vie de militantisme sans relâche, un militantisme sans failles, sans trêves et sans concessions. Les différents témoignages n’arrivent toujours pas à cerner, réellement toute la vie de Redouane. A chaud, ses amis racontent les grandes lignes de ses combats. Un homme s’est présenté comme l’ami d’enfance de Redouane, il a relaté les dizaines d’années de militantisme dans la clandestinité. Il dira que ces années ont marqué Redouane. Avec la même fougue et ardeur Redouane a mené son combat.

Même ceux qui ne partagent pas ses convictions, étaient là. Son noble parcours les a impressionné. A ce propos, un vieillard a souligné que, durant les années de terrorisme, Redouane vivait à Bab El-Oued, le fief des intégristes islamistes, mais sans pour autant que ces égorgeurs le menacent ou lui causent quelque tort, a rapporté notre interlocuteur. Il a ajouté que le respect dont il jouissait depuis toujours lui a valu une place privilégiée parmi la population.

Son combat pour le salut du peuple et du prolétariat l’a mené à Bruxelles où il a participé à des activités alter-mondialistes. La dimension internationale de son combat est sans conteste. Ses amis syndicalistes lui promettent de poursuivre son combat et ses engagements.

Redouane est, désormais, entré par la grande porte de l’Histoire, une Histoire qu’il a lui même faite. Elle est faite d’honneur, de bravoure et de justesse.



Mohamed Mouloudj

_________________
Jeunesse Sportive Musulmane Bougiotte 1936-2010
avatar
boulevard boy
Reporter officiel du Site
Reporter officiel du Site

Masculin Nombre de messages : 16377
Age : 45
Localisation : Boulevard Biziou
Date d'inscription : 13/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur http://www.mbb1975.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par boulevard boy le Lun 17 Déc - 14:32

Course poursuite
l Un fait jamais vu auparavant !...Très tôt hier matin, un camion de livraison de lait du producteur public Onalait a fait l’objet d’une course-poursuite par quelques automobilistes à Kouba, notamment. Ainsi, à chaque point de livraison où s’arrêtait le livreur de cette denrée qui se fait rare les personnes qui poursuivaient le camionneur, s’arrêtaient elles aussi pour s’approvisionner en achetant plusieurs fois quelques sachets. Ils ont eu le " génie " d’avoir cette façon singulière de s’approvisionner au maximum en lait pour éviter de tomber " en panne " durant l’Aïd.



N.O.M

_________________
Jeunesse Sportive Musulmane Bougiotte 1936-2010
avatar
boulevard boy
Reporter officiel du Site
Reporter officiel du Site

Masculin Nombre de messages : 16377
Age : 45
Localisation : Boulevard Biziou
Date d'inscription : 13/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur http://www.mbb1975.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par lebougiote le Lun 17 Déc - 17:39

boulevard boy a écrit:Course poursuite
l Un fait jamais vu auparavant !...Très tôt hier matin, un camion de livraison de lait du producteur public Onalait a fait l’objet d’une course-poursuite par quelques automobilistes à Kouba, notamment. Ainsi, à chaque point de livraison où s’arrêtait le livreur de cette denrée qui se fait rare les personnes qui poursuivaient le camionneur, s’arrêtaient elles aussi pour s’approvisionner en achetant plusieurs fois quelques sachets. Ils ont eu le " génie " d’avoir cette façon singulière de s’approvisionner au maximum en lait pour éviter de tomber " en panne " durant l’Aïd.

N.O.M
Heureusement que c'etait un livreur de lait et pas un KAMIKAZE - Rebbi yastar******************
avatar
lebougiote
Membre Actif
Membre Actif

Masculin Nombre de messages : 3124
Age : 64
Date d'inscription : 06/11/2007

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par Benkad le Lun 17 Déc - 18:09

boulevard boy a écrit:Inhumé hier au cimetière d’El Kattar

“Redouane Osmane dérange même mort”

Des obsèques à la mesure de la grandeur du militant ont été organisées hier par ses amis et sa famille. C’est en présence de milliers de citoyens et de figures syndicales que la dépouille mortelle du défunt Redouane Osmane a été accompagnée à sa dernière demeure.
Au lycée Emir-Abdelkader où la dépouille du défunt devait être exposée, une foule d’enseignants, d’élèves et de journalistes attendaient depuis la matinée.
:(: 😢 :mygod : :ltombé:

_________________
"Être ou paraitre" ... that is the question ...
avatar
Benkad
Modératrice
Modératrice

Féminin Nombre de messages : 6184
Localisation : Soummam
Date d'inscription : 13/10/2006

Voir le profil de l'utilisateur http://www.moussa-benazzouz.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par massi le Lun 17 Déc - 19:17

boulevard boy a écrit:

“Redouane Osmane dérange même mort”

Le gouvernement de la hante :mad:
avatar
massi
Membre Actif
Membre Actif

Masculin Nombre de messages : 8084
Age : 43
Localisation : Bled miki
Date d'inscription : 19/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par boulevard boy le Ven 4 Jan - 23:25

Béjaïa
Le business de la mendicité



Dans la ville de Béjaïa, la mendicité prend les allures d’un commerce fructueux, qui attire de plus en plus d’adeptes.

Des enfants en bas âge, des adolescents sont exploités par leurs familles et des réseaux de mendiants pour amadouer les passants et susciter leur compassion. Ce n’est un secret pour personne : ils sont visibles dans les rues et boulevards de la ville. Ils vous accostent de manière parfois intempestive pour quémander l’aumône, avançant comme arguments, “mon père ne travaille pas”, “mon père est décédé”, “je dois nourrir mes frères et sœurs”.

Ils sont aux abords des mosquées, des hôpitaux et des marchés, bref, sur tous les lieux publics. Parfois, ils pénètrent dans les cafés pour faire le tour des tables quémandant avec insistance, au point de gêner le client qui se voit mettre la main à la poche malgré lui. A Béjaïa, le citoyen est apparemment généreux puisque, enfants et adultes venus d’autres régions, envahissent la rue, se mêlant aux mendiants locaux. “C’est là que je gagne mieux ma croûte”, avoué un mendiant qui vient d’arriver par bus le matin pour une “journée de travail”. Si la pauvreté est calculée en fonction du seuil fixé par la Banque mondiale à un dollar par jour, plus de la moitié des Algériens sont, selon ce critère, misérables. La politique de lutte contre l’appauvrissement de la population adoptée par les pouvoirs publies ne fait que ralentir le phénomène lequel, malgré tout, prend de l’ampleur. C’est pourquoi on assiste à des phénomènes étranges, notamment la mendicité dans les grandes villes.

Un emploi rentable. Qu’il fasse beau, qu’il pleuve ou qu’il vente, il est là. Sur le boulevard Amirouche, un des plus grands de la ville, nous avons rencontré un mendiant et voulant lui payer un sandwich, il nous a étonné par sa réponse : “Si vous voulez m’aider, donnez-moi de l’argent”. Par ailleurs de nombreuses scènes de violence sont les spectacles désolants dans certaines rues où les enfants sont violentés pour n’avoir pas rapporté la pièce attendue. Ce phénomène ayant pris de l’ampleur depuis déjà quelques années - notamment après l’émergence du terrorisme -ne semble pas trouver de solution définitive, du fait que des réseaux connus à Béjaïa sont actifs. Des mendiantes et mendiants attirent les regards et poussent à la pitié, cela étant, le laxisme des autorités compétentes a encouragé cette pratique ignoble, étrangère à notre société et aux valeurs défendues par notre religion.

A quoi faut-il imputer ce phénomène ? Peut-être à l’appauvrissement accru encouragé par une économie totalement défaillante !



Yahia Maouchi

_________________
Jeunesse Sportive Musulmane Bougiotte 1936-2010
avatar
boulevard boy
Reporter officiel du Site
Reporter officiel du Site

Masculin Nombre de messages : 16377
Age : 45
Localisation : Boulevard Biziou
Date d'inscription : 13/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur http://www.mbb1975.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par Frizoi le Sam 5 Jan - 0:39

Yakhi 7ala yakhi, wallah moi j'evite de donner de l'argent a ceux qui demandent devant les mosqués. :evilvery: .

Sauf si je vois un andicapé.

On peut accomplir la zakat autrement.
avatar
Frizoi
Membre Actif
Membre Actif

Nombre de messages : 9994
Age : 34
Localisation : Tala Nmerrikh
Date d'inscription : 30/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par AzIouZ le Mer 23 Jan - 17:53

Déchirés, scotchés, détériorés et sales
Billets de banque : ils sont en piteux état
Par Samir Azzoug



Les frontières, l’emblème, l’hymne national et la monnaie sont les symboles d’un Etat. Si les amputations opérées à Kassamen ont provoqué l’indignation de tout un peuple, le cas des billets de banque en état de «décomposition avancée» circulant sur le marché n’a pas particulièrement attiré, semble-t-il, l’attention des autorités concernées.
Il est interdit par la loi de brûler ou de déchirer un billet de banque, car ce dernier représente un des acquis de l’indépendance. Comment peut-on tolérer dès lors, des coupures de billets de banque scotchés ou déchirés ? Sachant que la monnaie représente le pays, que doit-on en conclure… ?

AzIouZ
Modérateurs
Modérateurs

Masculin Nombre de messages : 4140
Age : 94
Date d'inscription : 29/08/2006

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par lebougiote le Mer 23 Jan - 18:11

c'est le problème de la planche à billet.Il y a eu trop d'argent en circulation.
avatar
lebougiote
Membre Actif
Membre Actif

Masculin Nombre de messages : 3124
Age : 64
Date d'inscription : 06/11/2007

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par boulevard boy le Dim 17 Fév - 1:39

Ouzellaguen
Le vol des olives se multiplie


l “Près de cinq quintaux d’olives, c’est plus de la moitié de ma récolte qui s’est volatilisée”, fulmine contre sa mauvaise fortune Mahmoud, un paysan du village Ivouzidène. “Ce sont des semaines de labeur réduites à néant”, ajoute-t-il, anéanti par la colère et la déception. Brahim qui fait depuis des lustres du métayage un mode d’exploitation, répandu ces derniers temps, avoue lui aussi avoir été dépossédé de plusieurs sacs : “Nous avons cru naïvement qu’une masure inhabitée était un lieu sûr. Il n’en fut rien”, se désole-t-il. Cherté de l’huile oblige, les exploitants résidant pour la plupart dans la ville d’Ighzer Amokrane investissent la campagne de la vallée de la Soummam ou des zones montagneuses pour le louage d’oliviers ou pour la récolte de leurs propres vergers. Un retour aux sources qui se fait au prix de gros sacrifices mais hélas, annihilés, parfois en une seule nuit, par cette pègre d’un nouveau genre. Et on ne compte plus les olives dérobées dans les fourrés, les chapardages dans les champs et les “vols sur pieds” consistant à casser les branches fructifères pour s’en aller les dépouiller de leurs fruits en lieu sûr. Cette enfilade de prédations, qui a aussi fait son lot de victimes, est imputée à des bandes d’ados opérant souvent entre chien et loup.



N. Maouche

_________________
Jeunesse Sportive Musulmane Bougiotte 1936-2010
avatar
boulevard boy
Reporter officiel du Site
Reporter officiel du Site

Masculin Nombre de messages : 16377
Age : 45
Localisation : Boulevard Biziou
Date d'inscription : 13/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur http://www.mbb1975.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par boulevard boy le Mar 26 Fév - 0:41

Enquête sur une mort suspecte à l’hôpital Khellil Amrane de Béjaïa

L’absurde agonie de Azzedine Boutache
Depuis le 2 février 2008, date du décès de son fils Azzeddine, 37 ans, à l’hôpital Khellil-Amrane de Béjaïa, où il avait été admis une première fois le 20 janvier 2008 pour vomissements, douleurs au ventre et à la vessie, la famille Boutache, qui juge que cette mort a pour cause essentielle le manque flagrant de sérieux dans le traitement du malade, n’arrête pas, dans sa douleur, de demander pourquoi son fils n’a pas été opéré à temps, pourquoi les médecins de l’hôpital, après plusieurs admissions et plusieurs sorties, l’ont laissé souffrir jusqu’à rejeter, par la bouche , ses urines et ses matières fécales.
Dans un long et détaillé rapport qu’elle a adressé en guise de plainte à la police et aux autorités sanitaires, elle crie sa douleur et demande que toute la lumière soit faite sur les conditions dans lesquelles l’hôpital Khellil-Amrane a pris en charge le traitement de son fils. Voici de larges extraits du film des évènements selon la version de la famille. Le 20 janvier Azzeddine Boutache consulte un médecin privé spécialiste en médecin interne. Ayant décelé des poches d’eau au niveau des intestins celui-ci l’oriente vers l’hôpital Khellil-Amrane. Le même jour à 16h30, après auscultation le médecin des urgences le confie au service de la médecine interne. Le 21 janvier à 9h30, le médecin du service de la médecine interne, après étude du dossier de malade : analyses et lettre d’orientation du médecin privé, ordonne une échographie. Le médecin qui a réalisé cette échographie informe la famille, tout en la rassurant quant à la bénignité de l’opération et de la nécessité d’opérer le malade.
Au service de la médecine interne où le malade se tordait de douleur, souligne le rapport rédigé par la famille, quelques infirmiers ont même tenté avec des seringues de faire des ponctions de l’eau qui se trouve dans les poches intestinales. Ils ont même demandé à la famille de leur procurer des seringues de marque " Ranitex " indisponibles à l’hôpital. Le 22 janvier, après examen d’une deuxième échographie, le médecin chef du service chirurgie viscérale décide d’opérer le malade mais sans fixer de date. Devant l’insistance de la famille pour connaitre la date prévue pour l’opération, le médecin, indique le rapport de la famille, s’énerve alors et lui propose de s’adresser à la clinique privée d’Oued-Ghir ou à une autre clinique à Alger.
Il signe le bulletin de sortie du malade alors que celui-ci souffre de vomissement et de contractions musculaires tout en s’évanouissant.
Face à l’insistance de la famille sur le fait que le malade n’est pas en état de quitter l’hôpital, le médecin, après réflexion, finit par revenir sur sa décision et accepte de garder encore le malade à l’hôpital.
Le 23 janvier. Alors que, faute de mieux, la famille prend le parti de transférer le malade dans un hôpital à Alger et non à Oued-Ghir, vu la faiblesse de ses moyens financiers, le médecin et son équipe lui font savoir que l’opération du malade est programmée pour le 26 janvier.
Le 26 janvier, au grand étonnement de la famille, et bien que l’état sanitaire du malade va de mal en pis, le médecin refuse d’opérer, note le rapport de la famille, au motif qu’il y a manque d’anesthésiant à l’hôpital et que la quantité disponible est réservée aux cas urgents. Le malade est alors remis à la famille avec une ordonnance médicale. Le 30 janvier, le service de chirurgie informe la famille, qui s’est rendue à l’hôpital pour se renseigner sur la disponibilité des anesthésiants, et que l’opération du malade est à nouveau programmée pour le 2 février, le malade devant se présenter à l’hôpital le vendredi 1er février à 3 h de l’après-midi. Cependant, dans la nuit du jeudi, 31 janvier au vendredi 1er février, l’état du malade est devenu critique. A 3 h du matin du vendredi, la famille s’est vue obligée d’évacuer à nouveau le malade au service des urgences de l’hôpital.
Et là, après quelques soins qui n’ont d’ailleurs, selon le rapport, donné aucun résultat probant, le responsable du service des urgences, bien qu’il soit informé que le malade est attendu à 15 h du même jour au service de la chirurgie pour subir une opération, exige de la famille, à 5 h du matin, de le reprendre à la maison et de le présenter à 15 h au service de la chirurgie. Le 2 février, peu de temps avant son opération les médecins décèlent qu’il souffre d’une grave insuffisance rénale. Ils l’évacuent à l’hôpital Frantz-Fanon pour y subir une hémodialyse. Durant celle-ci, l’état du malade n’a fait qu’empirer au point que celui-ci évacue par la bouche, précise le rapport rédigé par la famille, ses selles et ses urines. Et c’est au service de réanimation de l’hôpital Khellil-Amrane où il a été réorienté en urgence qu’il a rendu l’âme. Nous avons souhaité rencontrer le directeur de l’hôpital pour apporter un contrepoids au rapport de la famille et éclairer certains points de ce rapport. Mais malheureusement tous nos efforts dans ce sens sont restés vains. Tout ce que nous avons pu obtenir du directeur de l’hôpital dans un entretien téléphonique éclair est qu’à la date du 26 janvier, les anesthésiants étaient disponibles à l’hôpital et que seule une commission médicale est habilitée à se prononcer sur le caractère urgent ou non d’un malade. A noter cependant que selon le chargé de communication à la DSP, M. Tahi que nous avons rencontré à l’hôpital, une enquête administrative a été ouverte pour déterminer les conditions dans lesquelles est décédé le jeune Boutache Azzeddine et pouvoir situer les responsabilités de chacun.
B.Mouhoub

_________________
Jeunesse Sportive Musulmane Bougiotte 1936-2010
avatar
boulevard boy
Reporter officiel du Site
Reporter officiel du Site

Masculin Nombre de messages : 16377
Age : 45
Localisation : Boulevard Biziou
Date d'inscription : 13/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur http://www.mbb1975.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par Benkad le Mar 26 Fév - 16:23

أستغفر الله

_________________
"Être ou paraitre" ... that is the question ...
avatar
Benkad
Modératrice
Modératrice

Féminin Nombre de messages : 6184
Localisation : Soummam
Date d'inscription : 13/10/2006

Voir le profil de l'utilisateur http://www.moussa-benazzouz.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par boulevard boy le Mar 4 Mar - 0:18

Les retombées néfastes d'une ''reforme''

Pas de sixième cette année


Qui a dit que "le bon sens est la chose la mieux partagée du monde"? Décidément, en Algérie ce n'est pas le cas. La décision du ministre de l'éducation nationale, Boubekeur Benbouzid, est à contre-courant des préceptes dictés par l'évidence. Tombée au milieu de l'année scolaire comme un couperet, voire une sentence inattendue, l'annonce de la suppression de l'examen et l'accession de tous les enfants au cycle moyen a pris de court aussi bien l'opinion publique que la famille de l'éducation.

Cette année, l'examen de sixième n’aura aucune raison d’être ! " Tous les chérubins du pays passeront au cycle moyen". Déconcertante déclaration qu'a faite Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, lors de sa visite à Oran, dans le cadre des préparatifs de la prochaine rentrée scolaire.

Cette mesure intervient une année avant le bouclage de la « réforme du système éducatif national.” Le ministre de l'Education nationale a déclaré concernant les élèves de l'ancien système qu' "ils passeront de fait au CEM"; et ce, quelque soit leur moyenne…! Même s'ils n'ont pas la base requise! Ce qu'il qualifia de " nécessité incontournable." Minimisant l'impact que la mesure induira sur la scolarité de cette catégorie d'enfants, il a ajouté que : " Tous les détails ont été soigneusement examiné…Ils feront l'objet d'un suivi spécifique dans le moyen." A ce titre, il est fort utile de rappeler qu’en 2006 et 2007, le ministère avait organisé deux sessions, après avoir annulé l’option du rattrapage. M. Benbouzid avait, alors, affirmait que ces mesures entraient dans le cadre de « l’engagement de son département à assurer garantie et gratuité de l’enseignement pour l’ensemble des enfants jusqu’à l’âge de 16 ans conformément aux recommandations de l’Unicef.” Lors du précédent exercice pédagogique (2006-2007), le nombre global d’élèves ayant réussi à cet examen a atteint 676 247, soit un taux de réussite de 92,90%.

Selon les avis des uns et des autres ; inspecteurs de l’éducation, enseignants, psychologues, et autres universitaires, qui, signalons au passage, n'ont pas caché leur réprobation pour la déclaration du premier responsable du secteur de l'éducation nationale-la suppression d’un examen ne peut que porter atteinte à la dynamique de l’effort, en particulier lorsqu’il s’agit des enfants du cycle primaire. A l’unanimité, on évoque la baisse du rendement pédagogique. Cela étant une conséquence logique de la suppression de la haie à enjamber que constitue l'examen de 6e pour l'enfant qui se verra récompensé par l'accession au cycle moyen-examen éminemment symbolique dans la genèse d'une dynamique psychologique saine pour l'enfant, qui, par ailleurs, ne se voit qu'à travers ses semblables-( d'où émanera le sens de l'effort; donc de la concurrence et de la compétition entre les bambins !) A l'origine de ce "semi échec", on retrouve, l'absence de motivation qui, par implication logique, aboutit à la détérioration de la relation triangulaire- enfant-enseignant- parent.

De prime à bord, il est à relever que la déclaration du ministre intervient au milieu de l’année scolaire, au moment où la grève des enseignants chamboule le cours des choses. La décision du ministre ne risque-t-elle pas de démobiliser les élèves, en leur inculquant « la logique du moindre effort », se sachant admis d’office. Outre, que sera le devenir des élèves de l'ancien système qui n'auront pas le niveau requis pour accéder au palier supérieur ? Un travail d’investigation sur le terrain pour en savoir plus sur ce que pensent les uns et les autres; élèves, enseignants, parents d’élèves et directeurs d’établissements…Lisons entre les mots de tout un chacun.



Quand l'innocence et l'expérience convergent!

Lina, en 5e année à l’école primaire de Fort de l’eau, nous dit : « Oui, j’ai entendu parler de cette aâfsa (histoire). Tout le monde en parle à l’école, je l’ai lue avec ma copine dans le journal.» Et de poursuivre, se laissant aller à son innocence « Matchi M’lih, ki man djeouzouch la 6e, makanch l’gout…-(ce n’est pas bien, le fait qu’on ne passe pas l’examen de la sixième, il n’ya pas de goût…)- Notre enseignante aussi est contre, à ce qu’on ne passe pas l’examen.» Karima, Une enseignante ayant exercé le métier d’enseignante dans le primaire pendant 23 ans, interrogée sur la portée et les conséquences de la décision du ministre sur la motivation, le profil intellectuel et la personnalité de l’enfant nous déclare : « Le nouveaux programme conçu est très chargé pour tous le monde, et pour l’élève, l’enseignant et pour le parent : l’élève est démobilisé, l’enseignant est dépassé, le parent a du mal à suivre son enfant…» Sa collègue Naïma lui emboite le pas, en lâchant avec un ton empreint de désarroi : « Avec 30 ans de service, je me retrouve avec un goitre,… sans rien en contre-partie ; ni maison, ni bon salaire, ni encouragement…». Et d'ajouter avec une bonne dose de colère : « Ils privilégient les licenciés au lieu de récompenser l’ancienneté et le savoir faire ;…notre terminale d’antan est beaucoup mieux crédible que la licence actuelle ! » Fatiha, leurs collègues, 26 ans d’expérience à son actif, l’air pensif enchaîne : « Sincèrement, on ne sait plus où l’on va : les licenciés attendent l’occasion pour fuir, nous, les anciens, on est pas considéré. Cela fait des années qu’ils font à leur guise,…Comment veut- on avoir des résultats à la fin de l’année,…On a peur de finir à Drid-Hocine ! » Et Karima revient à charge : «Jai été surprise par l'annonce… Dites à Benbouzid de ne pas attendre des médecins, des ingénieurs. On ne sera pas sur la bonne voie tant que la gestion d'un dossier aussi important que l'éducation se fait de manière unilatérale! »

M. Lounis Ali inspecteur de l’éducation, en langue tamazight, se déclare étonné par une telle mesure, qui, selon lui, n’a pas fait l’objet d’une étude minutieuse de tous ses aspects de la part des autorités. «Les enseignants nous ont fait part de leur inquiétude; les élèves ont manifesté un désintérêt durant les cours, au lendemain de l'annonce de la suppression de l’examen. Ils affirment qu’ils ne peuvent plus contenir les élèves…et on ne peut s’attendre qu’à des retombées négatives, de l’avis de tous ceux que j’ai interrogé », dira-t-il. Et, d’ajouter : «A mon avis, on a pas mesuré les conséquences et la portée d’une mesure aussi importante que la suppression d’un examen pour une catégorie aussi sensible que le primaire. Il aurait dû au moins laisser l’annonce pour la fin de l’année…» Dans le même ordre d'idée M. Harouche, inspecteur à la retraite, soutient d'emblée : «La décision en elle-même est déjà unilatérale, et, sincèrement, je regrette que le ministre ait procédé ainsi.» Par ailleurs, à propos de l’examen d’une manière générale et de la 6e, il dira: «L’examen est un motif de motivation. On n’évalue pas gratuitement. Concernant la 6ieme, si la note est prise en compte, l’examen constitue un motif de motivation qui génère une atmosphère de compétition entre les élèves», tout en précisant que c’est un avis émis en tant que" pédagogue" et non en tant qu’agent administratif du ministère.

Des psychologues interceptés à l'hôpital Mustapha nous affirmé que la suppression de l'examen de sixième induira une problématique à plusieurs éléments : "Le parent est de fait projeté au statut d'enseignant pour aider son enfant, ceci concernant les nouveaux programmes….Il n'ya plus de place pour l'affectif…Une collègue m'en a fait part de son inquiétude à ce sujet face à son fils", nous confie l'un d'eux. Concernant la supression de l'examen la suppression de l'examen de sixième, un confrère à lui confirme la "détérioration" de la relation triangulaire –enfant-enseignant-parent; ainsi que l'affaiblissement de la dynamique de l'effort chez l'enfant.

Un directeur de CEM à la retraite, au cours d'une discussion inopinée, déclare avec la sève psychopédagogique inhérente à l'ancienne génération : "En tant que retraité, je déclare solennellement que le ministre doit prendre sa retraite,…une déclaration émanant d'un responsable d'un secteur aussi névralgique que celui de l'éducation !...elle a été faite au plus mauvais moment de l'année scolaire, au moment où un effort physique et mentale est demandé aux enfants pour relever niveau…cela ralenti leur élan; On leur dit implicitement n'ayez aucune crainte ! Allez faire l'école buissonnière, votre réussite est garantie." Rafik, étudiant en 4e année physique, explicite par translation au monde de la physique: "La suppression de l'examen de 6e pour un enfant équivaut à l'annulation où l'annihilation de la poussée des réacteurs d'une fusée; par déduction, cette dernière ne décollera pas !" Le directeur enchaine: "C'est grave! Après l'échec de l'école fondamentale, en voilà une "faoudha" (bruit, vacarme) mentale qui jailli de l'esprit d'un ministre; même les instituteurs ne se casseront plus la tête !"



Le cancre et le studieux …au même pied d'égalité!

Au delà du fait que les enseignants seront dépassés devant leurs élèves, la décision présente une excentricité des plus inquiétantes à plus d'un titre. Dans l'immédiat, à court et à long terme, dans la mesure où elle fait avec deux poids…une mesure ! C'est-à-dire que l'effort sera récompensé autant que l'oisiveté…l'élève studieux sera recalé au wagon du cancre. Autrement dit, le paresseux, négligent se verra propulsé au rang de ceux qui ont réussis ! Plus encore, la dérision prendra une dimension disproportionnelle. Les moins bons des élèves savoureront la tournée en dérision de leurs camarades studieux. Ils (les moins bons) trouveront une certaine revanche sur les studieux en leur rappelant à la moindre occasion que de toute façon, ils passeront tous au CEM. Le secrétaire générale du SNAPEST (Syndicat autonome de l'éducation), Meziane Meriane considère que: "Parmi les élèves de 5e année qui seront recalés, leur niveau sera bien supérieur que ceux des classes de 6e qui ne doivent leur réussite qu'à la contrevenante décision du ministre." Pour le syndicaliste, "en plus du fait qu'elle soit prise dans la précipitation et d'une manière unilatérale, la décision est antipédagogique; car, elle casse l'échelle des valeurs que l'école s'emploie à inculquer et qui repose sur la notion de récompense après l'effort." Et, pour que la boucle soit bouclée, au milieu de la toile chamboulée la Banque mondiale, reléguant les normes universellement, vient s'immiscer au milieu, avec son fameux rapport dans lequel elle conforte en disant que la réforme de l'éducation est sur la bonne voie. Une question, alors, se pose de fait : Sur Quelle base et quels critères le rapport a été établi ?



Difficile….la prochaine rentrée !

850 000 élèves seront attendus dès septembre prochain pour le cycle moyen. L'effectif passera de 2 200 000 à 3 200 000 élèves. Ce qui mettra le ministère de la tutelle dans une situation inconfortable, ceci même dans le cas ou les 387 établissements parmi les 1 100 prévus seront opérationnels. La hausse de l'effectif est la conséquence directe des réformes dira le ministre, avouant par là même que la prochaine rentrée sera difficile. Pour faire face à ce flux important, le département de l'éducation est fin prêt à relever le défi. Par ailleurs, 387 nouveaux CEM seront réceptionné, d'ici à septembre prochain, à l'échelle nationale, dont 112 dans les wilayas du Centre. Afin de pallier d'éventuels déficits, le ministère a promulgué une circulaire habilitant les walis à décider l'affectation de 2 600 classes au cycle moyen à l'échelle nationale, préalablement inscrites au profit du cycle primaire. Aussi, il est prévu la création de nouveaux postes budgétaires, pour pallier à un éventuel manque d'encadreurs.



Enquête réalisée par : Ahmed Kessi

_________________
Jeunesse Sportive Musulmane Bougiotte 1936-2010
avatar
boulevard boy
Reporter officiel du Site
Reporter officiel du Site

Masculin Nombre de messages : 16377
Age : 45
Localisation : Boulevard Biziou
Date d'inscription : 13/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur http://www.mbb1975.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par AzIouZ le Mar 4 Mar - 21:37

ماجدة الرومي حصلت على 8 ملايير
ذكرت مصادر موثوقة لـ''الخبر'' أن الفنانة اللبنانية ماجدة الرومي حصلت على ثمانية ملايير سنتيم نظير مشاركتها في الحفل الفني الخاص بتظاهرة ''الفنك الذهبي'' التلفزيونية. وحسب نفس المصادر، فإن المبلغ المذكور يخص المطربة فقط، دون احتساب بقية مصاريف الحفل الغنائي

AzIouZ
Modérateurs
Modérateurs

Masculin Nombre de messages : 4140
Age : 94
Date d'inscription : 29/08/2006

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par Frizoi le Mer 5 Mar - 2:35

Edition EL-MADJA3A presente Cheb squelette fi Oughniate, Steck ma nensak.

Fi khater gaaaa3 les amoureux wles amoureuses.

:cassgueul: :cassgueul: Ahya el djazair!!!!!, Bled el islam wal Oukhouwa :eusa: :eusa:
avatar
Frizoi
Membre Actif
Membre Actif

Nombre de messages : 9994
Age : 34
Localisation : Tala Nmerrikh
Date d'inscription : 30/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par Rastacool le Mer 5 Mar - 11:59

OPETH a écrit:Edition EL-MADJA3A presente Cheb squelette fi Oughniate, Steck ma nensak.

Fi khater gaaaa3 les amoureux wles amoureuses.

:cassgueul: :cassgueul: Ahya el djazair!!!!!, Bled el islam wal Oukhouwa :eusa: :eusa:

Qalek blad el oukhouwa, ... chacun pour soi et dieu pour tous ... :-) :-)

_________________
Le Real Madrid est la meilleure équipe de la dernière décennie en Espagne.
Selon les classements de la FIFA et de l'IFFHS, le Real Madrid est la meilleure équipe de la dernière décennie en Espagne. Le club madrilène, avec 788 points, devance Barcelone qui en totalise 766. Lors des dix dernières années, le Real Madrid a gagné 240 fois en Liga contre 226 pour Barcelone. rasta
avatar
Rastacool
Admin
Admin

Masculin Nombre de messages : 33672
Age : 33
Localisation : Bougie
Date d'inscription : 13/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur http://www.jsmbejaia.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par cnep_cool le Mer 5 Mar - 12:33

OPETH a écrit:Edition EL-MADJA3A presente Cheb squelette fi Oughniate, Steck ma nensak.

Fi khater gaaaa3 les amoureux wles amoureuses.

:cassgueul: :cassgueul: Ahya el djazair!!!!!, Bled el islam wal Oukhouwa :eusa: :eusa:

:mdr: :mdr: :mdr:
avatar
cnep_cool
Membre Actif
Membre Actif

Masculin Nombre de messages : 3524
Age : 37
Localisation : CNEP CITY
Date d'inscription : 02/05/2006

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par boulevard boy le Jeu 6 Mar - 1:15

boulevard boy a écrit:Enquête sur une mort suspecte à l’hôpital Khellil Amrane de Béjaïa

L’absurde agonie de Azzedine Boutache

Depuis le 2 février 2008, date du décès de son fils Azzeddine, 37 ans, à l’hôpital Khellil-Amrane de Béjaïa, où il avait été admis une première fois le 20 janvier 2008 pour vomissements, douleurs au ventre et à la vessie, la famille Boutache, qui juge que cette mort a pour cause essentielle le manque flagrant de sérieux dans le traitement du malade, n’arrête pas, dans sa douleur, de demander pourquoi son fils n’a pas été opéré à temps, pourquoi les médecins de l’hôpital, après plusieurs admissions et plusieurs sorties, l’ont laissé souffrir jusqu’à rejeter, par la bouche , ses urines et ses matières fécales.


Dans un long et détaillé rapport qu’elle a adressé en guise de plainte à la police et aux autorités sanitaires, elle crie sa douleur et demande que toute la lumière soit faite sur les conditions dans lesquelles l’hôpital Khellil-Amrane a pris en charge le traitement de son fils. Voici de larges extraits du film des évènements selon la version de la famille. Le 20 janvier Azzeddine Boutache consulte un médecin privé spécialiste en médecin interne. Ayant décelé des poches d’eau au niveau des intestins celui-ci l’oriente vers l’hôpital Khellil-Amrane. Le même jour à 16h30, après auscultation le médecin des urgences le confie au service de la médecine interne. Le 21 janvier à 9h30, le médecin du service de la médecine interne, après étude du dossier de malade : analyses et lettre d’orientation du médecin privé, ordonne une échographie. Le médecin qui a réalisé cette échographie informe la famille, tout en la rassurant quant à la bénignité de l’opération et de la nécessité d’opérer le malade.


Au service de la médecine interne où le malade se tordait de douleur, souligne le rapport rédigé par la famille, quelques infirmiers ont même tenté avec des seringues de faire des ponctions de l’eau qui se trouve dans les poches intestinales. Ils ont même demandé à la famille de leur procurer des seringues de marque " Ranitex " indisponibles à l’hôpital. Le 22 janvier, après examen d’une deuxième échographie, le médecin chef du service chirurgie viscérale décide d’opérer le malade mais sans fixer de date. Devant l’insistance de la famille pour connaitre la date prévue pour l’opération, le médecin, indique le rapport de la famille, s’énerve alors et lui propose de s’adresser à la clinique privée d’Oued-Ghir ou à une autre clinique à Alger.


Il signe le bulletin de sortie du malade alors que celui-ci souffre de vomissement et de contractions musculaires tout en s’évanouissant.


Face à l’insistance de la famille sur le fait que le malade n’est pas en état de quitter l’hôpital, le médecin, après réflexion, finit par revenir sur sa décision et accepte de garder encore le malade à l’hôpital.


Le 23 janvier. Alors que, faute de mieux, la famille prend le parti de transférer le malade dans un hôpital à Alger et non à Oued-Ghir, vu la faiblesse de ses moyens financiers, le médecin et son équipe lui font savoir que l’opération du malade est programmée pour le 26 janvier.


Le 26 janvier, au grand étonnement de la famille, et bien que l’état sanitaire du malade va de mal en pis, le médecin refuse d’opérer, note le rapport de la famille, au motif qu’il y a manque d’anesthésiant à l’hôpital et que la quantité disponible est réservée aux cas urgents. Le malade est alors remis à la famille avec une ordonnance médicale. Le 30 janvier, le service de chirurgie informe la famille, qui s’est rendue à l’hôpital pour se renseigner sur la disponibilité des anesthésiants, et que l’opération du malade est à nouveau programmée pour le 2 février, le malade devant se présenter à l’hôpital le vendredi 1er février à 3 h de l’après-midi. Cependant, dans la nuit du jeudi, 31 janvier au vendredi 1er février, l’état du malade est devenu critique. A 3 h du matin du vendredi, la famille s’est vue obligée d’évacuer à nouveau le malade au service des urgences de l’hôpital.


Et là, après quelques soins qui n’ont d’ailleurs, selon le rapport, donné aucun résultat probant, le responsable du service des urgences, bien qu’il soit informé que le malade est attendu à 15 h du même jour au service de la chirurgie pour subir une opération, exige de la famille, à 5 h du matin, de le reprendre à la maison et de le présenter à 15 h au service de la chirurgie. Le 2 février, peu de temps avant son opération les médecins décèlent qu’il souffre d’une grave insuffisance rénale. Ils l’évacuent à l’hôpital Frantz-Fanon pour y subir une hémodialyse. Durant celle-ci, l’état du malade n’a fait qu’empirer au point que celui-ci évacue par la bouche, précise le rapport rédigé par la famille, ses selles et ses urines. Et c’est au service de réanimation de l’hôpital Khellil-Amrane où il a été réorienté en urgence qu’il a rendu l’âme. Nous avons souhaité rencontrer le directeur de l’hôpital pour apporter un contrepoids au rapport de la famille et éclairer certains points de ce rapport. Mais malheureusement tous nos efforts dans ce sens sont restés vains. Tout ce que nous avons pu obtenir du directeur de l’hôpital dans un entretien téléphonique éclair est qu’à la date du 26 janvier, les anesthésiants étaient disponibles à l’hôpital et que seule une commission médicale est habilitée à se prononcer sur le caractère urgent ou non d’un malade. A noter cependant que selon le chargé de communication à la DSP, M. Tahi que nous avons rencontré à l’hôpital, une enquête administrative a été ouverte pour déterminer les conditions dans lesquelles est décédé le jeune Boutache Azzeddine et pouvoir situer les responsabilités de chacun.




B.Mouhoub



Hôpital Khellil-Amrane


Le médecin-chef répond à la famille Boutache


Le Dr T. Z., chef du service de chirurgie viscérale de l’hôpital Khellil-Amrane de Béjaïa répond à travers ce “droit de réponse” à la famille Boutache. Cette dernière l’accuse de négligences graves ayant conduit à la mort le 2 février dernier, de son fils Azzedine. Une plainte est pendante auprès du parquet de Béjaïa (Voir la Dépêche de Kabylie du mardi 26 février) tandis que le Dr T. Z., a été démis de ses fonctions suite à une enquête interne à l’hôpital (voir la Dépêche de Kabylie du dimanche 2 mars en cours). Une info que le médecin dément au passage et que nous tenons à maintenir. Voici in-extenso la réponse du Dr T. Z.

En réponse à l’article paru dans les colonnes de votre journal en date du mardi 28 février 2008, relatif au décès de M. Boutache, je tiens avant tout à présenter mes sincères condoléances à la famille de ce dernier dont je partage la douleur.

Je viens par cet article, apporter un démenti formel sur toutes les accusations dont je fus victime d’une part, et d’une autre refuser catégoriquement l’image “boiteuse” qu’on veut donner à ce secteur de santé dont la remontrée fut toujours excellente.

En 19 ans d’exercice, le service de chirurgie viscéraledont j’ai la responsabilité n’a jamais été jusque-là montré du doigt, il a toujours été à la hauteur des différents évènements et fut un service de référence par son sérieux et son efficacité.

Je suis un chef de service conscient de la tâche qui me fut confiée et que j’ai la lourde responsabilité de mener à bien. J’ai toujours assumé mes responsabilités je me suis toujours opposé à toutes sortes d’anarchie, comme je n’ai jamais cautionné les insuffisances.

Je déclare solennellement aujourd’hui :

Ne m’être jamais retrouvé devant la femme du défunt avec laquelle je n’ai échangé aucune discussion, je suis incapable de la reconnaître. Si mésentente il y a, ce n’est sûrement pas avec moi, il y a donc erreur sur la personne.

• N’avoir jamais proposé aux parents du défunt (que je n’ai jamais vu aussi) un transfert vers une clinique privée en vue d’une intervention sous coelioscopie, mon secteur n’est pas encore doté de coelioscopie je ne suis donc pas encore initié à cette technique.

• N’avoir jamais ordonné ni établi de sortie au malade.

Le patient fut programmé au secteur deux jours après qu’il soit consulté, ceci afin d’effectuer auparavant un examen pré-anésthésique. La date de l’intervention fut connue et transmise au service où le malade fut hospitalisé, des témoins, pouvant affirmer mes dires, existent.

Ainsi, on se retrouve victime des aléas de la vulgarisation de la science qui expose ses disciples à une opinion publique qui s’autorise des diagnostics, pose des indications opératoire, situe les responsabilités, juge et condamne.

• Le drame de cette famille n’est que la face visible de l’iceberg, la face cachée recèle des vérités qu’il est temps de mettre à nue.

• La justice rétablira la vérité, et, surtout, situera la responsabilité car la bonne prise en charge d’un malade est l’affaire de tous.

Quant à ceux qui jouent le rôle de conseillers et oublient leurs obligations, je les invite à changer de métier car les deux sont incompatibles.

Pour terminer, je sollicite ma tutelle (qui fut toujours à notre écoute) de diligenter dans les plus brefs délais une commission pour :

1- Faire la lumière sur les moindres détails de cette dramatique affaire

2- Assainir définitivement un climat de travail qui commence à poser lourd sur nous et sur les malades.



Dr Z. T

_________________
Jeunesse Sportive Musulmane Bougiotte 1936-2010
avatar
boulevard boy
Reporter officiel du Site
Reporter officiel du Site

Masculin Nombre de messages : 16377
Age : 45
Localisation : Boulevard Biziou
Date d'inscription : 13/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur http://www.mbb1975.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par massi le Jeu 6 Mar - 1:44

L’hopital khlil aamrane pour moi c’est un cimetière et non un hôpital, une négligence totale, ils n’ont aucune conscience, si j’ai dit ca c’est parce que deux de membre de ma familles ont vécu l’enfer dans cet hôpital, l’un deux est condamné à prendre de calcium sindose a vie et l’autre ils l’ont condamné mais grâce a l’effort de toute la famille ont la évacué a l’hôpital d’Alger et dieu merci il est toujours vivant , alors les responsable de l’hôpital de Bejaia doivent êtres condamnes
avatar
massi
Membre Actif
Membre Actif

Masculin Nombre de messages : 8084
Age : 43
Localisation : Bled miki
Date d'inscription : 19/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par Frizoi le Jeu 6 Mar - 18:55

massi a écrit:L’hopital khlil aamrane pour moi c’est un cimetière et non un hôpital, une négligence totale, ils n’ont aucune conscience, si j’ai dit ca c’est parce que deux de membre de ma familles ont vécu l’enfer dans cet hôpital, l’un deux est condamné à prendre de calcium sindose a vie et l’autre ils l’ont condamné mais grâce a l’effort de toute la famille ont la évacué a l’hôpital d’Alger et dieu merci il est toujours vivant , alors les responsable de l’hôpital de Bejaia doivent êtres condamnes

Vive celui de Oued amizour ( Boukhalfa) :8-):

Très propre,
Le respnsable passe a chaque fois pour verifié le travail des medecins et des fonctionnaires. c'est serieux.
avatar
Frizoi
Membre Actif
Membre Actif

Nombre de messages : 9994
Age : 34
Localisation : Tala Nmerrikh
Date d'inscription : 30/03/2006

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: En Algerie...!!!

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 6 sur 12 Précédent  1, 2, 3 ... 5, 6, 7 ... 10, 11, 12  Suivant

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum