Bejaia telle qu'elle évolue

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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par MIM0U le Dim 3 Mai - 3:26

Jeunesse et sports : Un nouveau souffle pour Béjaïa

M. Hachemi Djiar, ministre de la Jeunesse et des Sports, accueilli vendredi 1er mai, à 9h au stade de l’Unité maghrébine par M. Ali Bedrici, wali de Béjaïa accompagné des plus hautes autorités civiles et militaires de la wilaya, a donné, dans la matinée, le coup d’envoi du 4e semi-marathon international organisé par Athletic Mediterranean Club de Béjaïa, sous le haut patronage du ministère de la Jeunesse et des Sports. Un franc succès, puisque ce rendez-vous sportif, malgré la pluie battante, a vu la participation de très nombreux adeptes, adolescents et adultes, dans une atmosphère agréablement festive et détendue.
La journée d’hier a été consacrée à un chapelet de visites. Dans la commune de Melbou, côte est, le ministre s’est rendu au camp de jeunes puis à la maison des jeunes.
A Souk El-Tenine, il a visité le projet de réalisation d’une auberge de jeunes et un stade d’athlétisme (en chantier) avant de continuer sur Aokas pour la visite d’un complexe de sport de proximité et d’une maison de jeunes. De retour à Béjaïa, toujours dans la journée d’hier, M. Djiar a effectué une visite au complexe sportif de l’OPOW, puis a inspecté les projets d’aménagements d’une unité de soins et de récupération et d’une salle spécialisée de gymnastique. Le membre du gouvernement, hôte de la capitale des Hammadites— de la côte-est et puis du cœur de la vallée de la Soummam, juste avant de clore son séjour par les visites du complexe sportif de proximité de Sidi- Aïch, des projets de réalisation d’une salle OMS à Ouzellaguène, de la maison de la culture d’Akbou et l’OPOD de cette même commune et chef-lieu de daïra (dont on pressent un imminent passage aux statut et rang de chef-lieu d’une nouvelle wilaya, comme demandé avec insistance par des centaines de résidants de ce poumon de l’industrie agro-alimentaire de la vallée à M. Abdelaziz Bouteflika lors de sa visite de campagne électorale à Béjaïa, dans la salle Bleue) — a présidé une cérémonie abondamment festive, organisée à l’intérieur du salon d’honneur de la maison de la culture en l’honneur, notamment, de l’équipe de volley-ball seniors filles du Nacéria Club de Béjaïa (NCB), 3e place en coupe d’Afrique des clubs ( Kenya ), également finaliste de la coupe d’Algérie et de l’équipe de la même discipline seniors garçons du Mouloudia Baladiat Béjaïa (MBB), classée 3e lors de la récente coupe arabe de volley-ball. Les lauréats, enfin, de la fête du football ainsi que les initiateurs et organisateurs du semi-marathon international ont, à leur tour, reçu les «très sincères encouragements» du ministre de la Jeunesse et des Sports qui, dans son succinct propos avant la collation, a «reconnu l’indéniable vocation des Béjaouis et des jeunes de la région pour les prouesses sportives en général». M. Ali Bedrici a, pour sa part, promis « des récompenses dignes des résultats obtenus dès réception du prochain budget de la wilaya», à ces messieurs dames de la balle haute bédjaouie.
Mustapha Bensadi
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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par MIM0U le Mer 20 Mai - 1:01

Le wali Ali Bedrici à La Dépêche de Kabylie
''La wilaya de Béjaïa accuse un retard important''
Près d’une année après son arrivée à Béjaïa, le wali, Ali Bedrici, continue de mener une action inlassable dans une wilaya maintenue, de l’aveu implicite du chef de l’Etat qui a promis un plan spécial de mise à niveau, en marge du développement national. Homme de proximité, qui ne cesse de multiplier les visites sur terrain, il a désormais une vue de premier plan sur les problèmes et les aspirations de la wilaya. Ali Bedrici semble avoir diagnostiqué les maux et, mieux, avoir son idée sur les remèdes. Interview.
La Dépêche de Kabylie : Un an après votre nomination, quelle est, M. le wali, votre impression générale sur l’état de développement de la wilaya de Béjaïa ?
Ali Bedrci : Comme vous le savez un diagnostic précis de la situation de la wilaya a été établi. Ce diagnostic a montré que la wilaya de Béjaïa accuse un retard important dans de nombreux secteurs d’activités tels que le raccordement en gaz naturel, le réseau routier, les aménagements urbains, l’habitat, le déficit en médecins spécialistes et en équipements médicaux, l’environnement, le désenclavement des zones rurales, etc.
Cependant, le même diagnostic révèle que la wilaya de Béjaïa a réalisé de bons résultats dans les secteurs de la jeunesse et des sports, l’enseignement supérieur, l’éducation, la formation, l’industrie agro-alimentaire, etc.
Les insuffisances diagnostiquées ont été intégrées dans le plan quinquennal 2010/2014, ainsi que dans le cadre du programme complémentaire (spécial). Elles seront prises en charge progressivement selon les moyens disponibles.
Et quel est, selon vous, qui avez effectué plusieurs sorties sur le terrain, l’état d’esprit de la population ?
Les multiples rencontres avec les citoyens lors des différentes visites sur le terrain ont permis de relever un sens élevé de responsabilité chez les habitants de la wilaya. En effet, tout en exprimant leurs besoins, ils sont conscients que les problèmes se règlent de façon progressive et en fonction des priorités. Cette maturité est encourageante d’autant plus que la méthode de travail mise en place, fait appel à la participation des élus et de la société civile.
Votre action semble s’axer sur la réalisation des projets…
Oui, effectivement, puisque mon objectif en tant que responsable est de lancer les projets qui ne le sont pas et de dynamiser ceux qui sont en cours de réalisation pour les achever dans les délais. Il faut savoir que la wilaya dispose d’un programme en cours de 273 opérations représentant une enveloppe de 54 milliards, uniquement en programme sectoriel déconcentré. Il reste donc beaucoup de travail à faire.
Toute cette masse de projets doit exiger beaucoup de maîtrise …
En effet autant de projets et de crédits nécessitent une démarche efficace, basée sur une bonne organisation. Cette dernière s’inscrit d’ailleurs dans la durée, c’est pour cette raison qu’il faut éviter les projets spectaculaires qui ne produisent pas de bénéfice dans le temps. Il s’agit donc de maîtriser des projets qui règlent les problèmes d’infrastructures avant d’aller dans des projets d’embellissement…
C’est-à-dire ?
En évoquant la ville de Béjaïa, il faut refaire tous les réseaux d’alimentation en eau potable et d’assainissement avant de procéder aux aménagements nécessaires en surface. Concernant les grands projets à travers la wilaya, tels que la pénétrante, le CHU, l’extension du port et de l’aéroport, la modernisation des routes nationales, des chemins de wilaya et communaux, le rattrapage en gaz de ville, et j’en oublie certainement, cela nécessite des études sérieuses de maturation afin que les projets soient réalisés dans les délais et dans les meilleures conditions. En définitive, il s’agit surtout de s’organiser pour mener à bien les projets inscrits au profit de la wilaya.
Le CHU apparaît comme une extrême urgence au regard de la progression de la première promotion des étudiants en médecine. N’a-t-on pas, en l’occurrence, mis la charrue avant les bœufs ?
Le CHU de Béjaïa est en cours de création. Les ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur préparent les textes y afférents. Le CHU fonctionnera dans une première phase dans l’hôpital Khellil-Amrane, en attendant la construction future d’un autre hôpital. Je dirais, pour ma part, que ce CHU est le fruit d’une volonté politique clairvoyante qui répond à une aspiration profonde de la population. Tout le mérite revient à Monsieur le présidente la République qui accorde une attention particulière à ce projet.
En plus du reste à réaliser, il va y avoir le programme spécial et le quinquennal 2010-2014, la wilaya a-t-elle les moyens de réaliser tout cela ?
Nous faisons tout pour mettre d’abord en confiance les moyens de réalisation déjà engagés dans le développement de la wilaya. Les appels d’offres s’adressent aussi à toutes les entreprises qui sont sur le territoire national et je peux même vous confirmer qu’il en existe de plus en plus qui viennent offrir leurs services.
Parallèlement, nous nous employons à implanter dans notre wilaya des entreprises nationales de grande envergure, pour avoir une force de frappe susceptible de nous permettre de lancer nos grands projets.
Et quelle est la part que vous assignez à l’initiative privée en matière de contribution et de l’élargissement du potentiel d’entreprises de la wilaya ?
La loi assigne une part importante à l’initiative privée. Le champ est complètement ouvert. Pour ma part, je ne fais aucune distinction entre entreprises publiques et entreprises privées, quelle qu’en soit la nature (BTPH, Industrie ou services). L’important, c’est la création de richesses et des postes d’emploi et la participation à la réalisation des programmes de développement de la wilaya. Sur cette base, nous encourageons toutes initiatives.
D’ailleurs, sur les 9 444 PME que compte actuellement la wilaya, 9 274 sont de statut privé. Le BTPH avec 2 262 PME (24%), le secteur du commerce avec 1836 PME (19,50%) et le secteur des transports avec 1 641 PME (17%) sont les secteurs dominants. Les PME de la wilaya emploient 42 200 personnes, ce qui n’est pas négligeable. Quant au secteur de l’industrie, il compte une quarantaine d’unités de secteur public et une soixantaine d’unités privées, employant un effectif de 15 000 travailleurs. L’agroalimentaire est globalement dans ce secteur.
On constate que beaucoup d’initiatives et d’efforts ont abouti aux résultats que nous connaissons.
Nous vivons aujourd’hui une phase où il est impérieux de dégager une nouvelle offre financière si l’on veut élargir la base industrielle et le tissu des PME de la wilaya. C’est pour cette raison que dès janvier 2009, nous avons préparé un dossier qui a été transmis aux ministères compétents. Et c’est ainsi que nous avons proposé la création de deux zones industrielles, l’une à Beni-Mansour (Boudjelil) sur 150 ha et l’autre à El Kseur sur 170 ha. Comme nous avons projeté la création de cinq zones d’activités à Remila (Sidi-Aïch), Taghzouit (Mcisna), Kherrata, Tazmalt et Taourirt-Ighil. Toutes ces zones nécessiteront la mobilisation de 600 ha et leur viabilisation coûtera 13 milliards de dinars.
Emblématique de l’initiative industrielle privée, le site de Taharacht (Akbou) est toujours maintenu à l’état de ZAC pendant que les investisseurs demandent sa promotion en ZI. Que comptez-vous faire ?
Taharacht joue un rôle important dans l’activité économique de la wilaya. En nombre de lots, elle dépasse légèrement les zones industrielles de Béjaïa et El Kseur, même si elle s’étend sur une superficie un peu moins importante. Il est donc légitime que Taharacht aspire à devenir une zone industrielle. Mais le plus urgent pour cette zone d’activités consiste à améliorer sa viabilisation, pour cela nous avons demandé 200 millions de dinars.
Peut-on envisager le regroupement de l’ancienne ZI d’Akbou, où opèrent Mac-soum et Cotitex, avec Taharacht pour en faire une seule et même entité de façon à lever la contrainte de superficie qui semble grever la promotion de Taharacht en ZI ?
A mon sens, l’importance d’une zone d’activités ne doit pas se mesurer uniquement à sa superficie, mais plutôt à son dynamisme économique. Concernant Taharacht, étant convaincu de son rôle dans l’économie de la wilaya, nous serons les premiers à défendre le principe de l’ériger en zone industrielle.
Quelles sont les contraintes qui, en sus du problème du foncier, bloquent ou retardent les projets?
Pour ce qui est du problème du foncier, celui-ci va trouver progressivement sa solution puisque l’option d’achat de terrain chez les privés est envisagée. Quant aux terrains domaniaux de nature agricole et forestière, les procédures d’acquisition doivent être assouplies. Restent deux contraintes délicates, à savoir les oppositions de propriétaires pour l’exploitation des carrières. C’est un handicap certain pour la réalisation des programmes de développent. Nous essayons de gérer la situation au mieux pour l’intérêt général de la wilaya.
Les questions de développement ne se résument certainement pas aux moyens financiers et de réalisation. La question de l’environnement se pose aussi…
Des gens de bonne volonté nous aident directement ou nous apportent leur soutien moral. Les plus engagés travaillent souvent dans l’ombre. Je tiens à rendre à tous un hommage particulier et à les remercier pour tout ce qu’ils font pour notre wilaya.
Mais des efforts restent à faire et chacun doit faire passer avant tout l’intérêt de la wilaya, car celle-ci a beaucoup souffert des déchirements. Chose qu’elle ne peut plus se permettre parce qu’il faut mobiliser toute les énergies pour rattraper le retard en matière de développement. Cependant, quand on voit l’état d’esprit général des citoyens, des élus et des agents de l’Etat à tous les niveaux, on sent que la majorité écrasante s’inscrit dans une dynamique qui consiste à œuvrer pour le progrès de la wilaya.
Le port, et notamment le terminal à conteneurs, souffre d’un grand engorgement.
Où en est-on avec le projet d’extension ?
Il faut rappeler qu’une étude du plan directeur du port de Béjaïa a été réalisée en 1998. Face à différentes évolutions sur le terrain, cette étude a nécessité une actualisation pour prendre en charge l’avenir du port jusqu’à l’horizon 2025. Les objectifs visés consistent à prendre en charge le trafic à cette échéance, la création de nouvelles zones à conteneurs, la construction de nouveaux quais pour la réception de porte conteneurs, la construction de terminaux modernes, etc. L’étude d’actualisation étant finalisée, le dossier d’exécution est en cours. Une demande d’inscription du projet a été faite au ministère des Finances. De son côté, l’EPB a prévu des projets importants comme la future gare maritime ultra moderne.
Quand peut-on espérer, concrètement, le démarrage du chantier de la pénétrante ?
La réalisation de la pénétrante autoroutière de Béjaïa a été confiée par le ministère des Travaux publics à l’ANA (Agence nationale des autoroutes). Celle-ci a introduit auprès de la commission nationale des marchés le cahier des charges pour le lancement de l’étude. A la fin des études, il y aura naturellement les procédures d’appel d’offres qui aboutiront à la sélection des entreprises de réalisation. Maintenant, pour ce qui concerne la wilaya, notre première tâche est de libérer l’emprise de la pénétrante, c’est-à-dire, déplacer tous les réseaux (eau, électricité, gaz, etc.) et procéder aux expropriations et aux indemnisations nécessaires. Nous venons de recevoir 800 milliards de centimes pour entamer cette mission dès que le décret portant déclaration d’utilité publique du projet sera publié, ce qui est imminent. Et j’espère ainsi avoir fourni les informations précises qui permettront à vos lecteurs d’être fixés sur ce projet de façon objective.
Entretien réalisé par : M. Bessa
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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par Rastacool le Mar 2 Juin - 11:06

Session de l’APW de Béjaïa : L’exécutif de wilaya défend son bilan

L’APW de Béjaïa a repris avant-hier, dimanche, les travaux de sa session ordinaire laissée ouverte mercredi dernier pour permettre au wali et à son exécutif de répondre aux multiples questions posées par les élus. Décalées ainsi pour la première fois dans les annales de cette assemblée de wilaya, les réponses ont été apportées sur un support écrit distribuées aux élus et à la presse.


L’avis de certains élus, 0 0 quant à l’absence de maturation de certains projets, sera conforté par l’intervention du directeur de la planification et de l’aménagement du territoire (DPAT) qui confirme que « l’inscription d’un projet doit se faire logiquement après la phase de maturation ». A ce propos, des projets inscrits en 2008 mais non encore lancés dans le secteur de la santé sont cités comme des « exemples type ». Il est rappelé que la réglementation en vigueur ne permet l’inscription de projets qu’après la réunion de toutes les conditions, à savoir l’assiette de terrain libérée de toutes ses contraintes, les études d’exécution, la finalisation des procédures de passation de marché et l’entreprise réalisatrice. L’avis soulignant les maigres montants alloués au titre des PCD sera aussi celui de l’administration qui admet que « la dotation des PCD est certes insuffisante » mais précise que la répartition des PCD 2009 « est la moins injuste possible ».

En attendant l’aboutissement de la réflexion lancée autour d’un meilleur mécanisme pour la répartition, le DPAT explique qu’une variante à 10 critères socioéconomiques fait converger les montants vers une moyenne par commune. Aussi, l’exécutif, qui défend bec et ongles ses programmes qu’il considère « appréciables », retient l’idée d’organiser des journées d’étude en présence des investisseurs pour tenter de les intéresser à l’investissement local. A ce propos, il est annoncé que le gouvernement vient de retenir les projets de zones industrielles (ZI) à Boudjelil (150 ha) et El Kseur (170 ha). Ces deux ZI sont retenues suite à une proposition de la commission mixte administration-APW pour la création aussi de cinq zones d’activités, à Sidi Aïch, Taghzouit, Tazmalt, Kherrata, et Taourirt Ighil et la réhabilitation de six zones d’activités et industrielles de Taharacht, El Kseur, Seddouk, Fenaïa et Toudja. Plus d’une centaine d’entreprises productives activent dans la wilaya avec 10 000 emplois en plus des 2705 employés recrutés par les 10 005 PME. Le taux d’emploi est ainsi arrêté dans la fourchette de 85 à 88%, ce qui limite le taux de chômage entre 12 et 15%.

La population occupée, estimée à 307 980 personnes, inclut autant les salariés, les commerçants, les professions libérales que les personnes bénéficiant d’aides familiales et celles activant dans l’informel. Au chapitre des logements, le directeur du logement et des équipements publics apprend que le gouvernement vient d’accorder à la wilaya 1500 aides à l’habitat rural et a expliqué les raisons du non lancement du projet de 50 logements accordés à l’université et prévus au quartier du lac. Son autorisation de programme vient d’être réévaluée après qu’elle a subi des surcoûts qui l’ont rendue insuffisante. Les 100 logements, en cours de réhabilitation à El Kseur, seront, quant à eux, prêts avant la prochaine rentrée universitaire, est-il promis. Promesse a aussi été faite de rouvrir au public le 30 juin le Théâtre régional de Béjaïa et la cinémathèque qui connaissent des travaux d’équipements et de rénovation. Concernant le CHU, la commission mixte chargée du dossier, rassure que son ouverture ne dépend en rien des travaux à lancer au niveau de l’hôpital Khelil Amrane et que ceux-ci ne gêneront pas le fonctionnement de cet hôpital.

Nouvelle centrale électrique en projet

Sonelgaz projette de réaliser une nouvelle centrale électrique dans la wilaya de Béjaïa. Le projet pourrait bien être implanté dans la commune de Beni Ksila, sur un site localisé à Laâzib. Dotée d’une capacité de 1200 mégawatts, cette nouvelle centrale en projet viendra en appoint de la centrale hydroélectrique de Darguina d’une capacité de 70 MW et fonctionnant à partir des aménagements du barrage d’Ighil Emda.


Par K. Mejdoub el watan

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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par Rastacool le Mar 23 Juin - 11:07

La wali inspecte plusieurs chantiers
Répétition générale avant la venue de Bouteflika ?


Hier, nouvelle sortie sur terrain à Béjaïa-Ville du wali Ali Bedrici. Lors de sa visite du chantier de réalisation de cinq amphithéâtres et d’un restaurant universitaire au campus d’Aboudaou, chantier qu’il avait inspecté, pour rappel, il y a à peine deux mois et demi. Le wali avait demandé aux différents entrepreneurs de justifier leur retard, même s’il n’est que d’un mois, dans la réalisation des projets.

Le wali avait demandé aux différents entrepreneurs de justifier leur retard, même s’il n’est que d’un mois, dans la réalisation des projets.

Ces derniers, pour se dédouaner, avaient mis en cause le manque de matériaux de construction tels que le ciment et le rond à béton. S’agissant du pont de Scala, le wali a surtout insisté sur le respect des délais de livraison de l’ouvrage. A Sidi Ali Labhar, véritable ville en construction qui accueillera dans un premier temps pas moins de 12 000 âmes, M. Bedrici a attiré l’attention des responsables sur les infrastructures d’accompagnement qui sont, entre autres, l’école, le CEM, le centre culturel, la maison de l’artisanat et le centre de soins. Le site étant une région inondable, il a demandé à constater de visu la consistance et le réseau d’assainissement. A Mellala, dans la commune de Oued Ghir, lors de la visite du CEM base 5, livrable à la rentrée scolaire prochaine, ce sont surtout les finitions bâclées qui ont attiré l’attention du premier responsable de la wilaya. Du coup, il a averti le bureau d’études et l’entrepreneur que s’ils veulent continuer à travailler dans la wilaya de Béjaïa, ils ont intérêt à soigner leur travail. A la gare routière des quatre-chemins qui atteint un taux de réalisation de l’ordre de 30 %, le wali a reproché à l’entrepreneur, qui a une grande expérience et de grand moyens de réalisation, de ne soummissionner que pour des projets juteux que sont les promotions immobilères et de négliger les autres projets tels que les lycées et les CEM. La dernière escale du wali a été la visite des projets d’aménagement des boulevards de la Soummam et de Bir Slam où il a écouté les explications données à ce sujet par les responsables de la direction de l’urbanisme et de la construction. De l’avis général, depuis l’arrivée, il y une année environ, de Ali Bedrici en tant que wali à Béjaïa, les choses ont commencé à bouger et dans le bon sens dans la wilaya. Hamid Ferhat, P/APW, connu pour sa tendance plus prompte à fronder qu’à louer reconnaît que les chantiers qui étaient à l’arrêt sont relancés pendant que de nouveaux projets de développement sont mis en route, que les responsables de l’administration, les élus et les entrepreneurs sont, chacun dans son domaine d’action, interpellés pour que des projets de réalisation aboutissent pour le grand bien des habitants de la wilaya. En effet, à travers les rencontres qu’il organise entre les élus et les représentants de la société civile, d’une part, et les membres de l’exécutif de wilaya, d’autre part, les visites d’inspection de chantiers qu’il programme de façon régulière, le wali a su créer à Béjaïa une dynamique de développement que ne manquera sans doute pas de hisser la capitale des Hammadites à une place honorable dans le développement national. Cette inspection de chantiers de la ville de Béjaïa prélude-t-elle, comme le supputent d’aucuns, de la visite du chef de l’Etat ? Ce dernier a, tout en annonçant un plan spécial au profit de la wilaya, omis de faire de Béjaïa l’une de ses premières destinations après sa réélection. Et les spéculations ne manquent pas quant à l’imminence de la visite présidentielle que certains fixent le 5 juillet, d’autres le 20 aôut prochain.

B. Mouhouba - ddk -

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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par MIM0U le Jeu 1 Oct - 17:28

Le décret de sa création vient d’être signé
Béjaïa aura son CHU
Par : A. HAMMOUCHE


Des projets importants, dont le CHU de Béjaïa, continuent de jalonner la marche de la wilaya de Béjaïa vers une avancée significative dans les domaines social et économique.
Après le lancement d’un important programme de routes nationales, de chemins de wilaya et communaux, de la mise en service du pont de la Soummam et de la trémie d’Akbou, de la gare routière, qui est à 50%, le CHU de Béjaïa vient d’être créé par décret exécutif signé par le Premier ministre. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Rachid Hraoubia, a informé le wali de Béjaïa que son département va désigner les professeurs qui vont assurer l’encadrement des étudiants de la faculté de médecine à partir de l’année universitaire 2009-2010. Le Premier ministre a accordé à la wilaya une dérogation pour réserver 12 logements destinés aux professeurs. Par ailleurs, selon le wali de Béjaïa : “Le grand projet de transfert d’eau à partir de Tichy-Haff, qui a connu d’énormes retards, a été repris en main et les échéances de raccordement des villes du couloir sont maintenant définies en mois et non plus en années. La fameuse pénétrante, longtemps considérée comme l’arlésienne, prend forme avec l’inscription officielle du projet et la parution de l’appel d’offres pour l’étude. Le stade de l’Unité maghrébine possède maintenant l’une des meilleures pelouses synthétiques du pays, réalisée en un temps record. Au plan culturel, l’inscription de tous les sites culturels de la wilaya à l’inventaire du patrimoine ouvre la voie à un ambitieux programme de réhabilitation du riche patrimoine historique de la wilaya. La réalisation du mausolée de Seddouk-Ouffela, où reposent les dépouilles du cheikh Aheddad et de ses enfants en est une parfaite illustration. Les travaux de modernisation du TRB et de la cinémathèque ont été menés, ce qui permet à Béjaïa de retrouver quelques repères”.
Ce sont là quelques exemples de projets concrets qui marquent l’avancée de la wilaya de Béjaïa, qui a su aussi et surtout dessiner sa feuille de route pour l’avenir, à travers les projets du plan quinquennal et du plan spécial élaborés sur la base d’une concertation entre les élus et l’administration. Même si certains n’hésitent pas à s’écarter de cette logique pour retrouver des réflexes partisans, dans le fond, la mobilisation autour de projets concrets reste une priorité. L’on se souvient des propos du wali lors d’une discussion à bâtons rompus : “Voyez les débats acérés à l’APW, mais les programmes et propositions de l’administration passent quand ils sont bien présentés. Cela dénote un sens de la responsabilité des élus”.
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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par lebougiote le Mer 20 Jan - 13:42

Béjaïa

Incendie ravageur dans un centre commercial




Un incendie s’est déclaré aux premières heures de la matinée d’aujourd’hui, vers 6h15mn, dans un centre commercial des Babors, au quartier d’El Khemis, dans la ville de Béjaïa, contenant quelque 24 boutiques presque toutes ravagées par le feu.



L’incendie s’est déclaré au pied d’un immeuble de 48 logements ce qui a sérieusement menacé les familles qui, si elles l’ont échappé belle, elles ont eu, le moins que l’on puisse dire, un réveil dans la panique. Elles ont été surprises par une grosse fumée asphyxiante qui a envahi les cages d’escaliers, rendant difficile leur évacuation. La protection civile a du prendre en charge sur place six personnes, dont un bébé, qui ont eu des malaises. De gros moyens ont été déployés pour circonscrire le sinistre et au moment où nos mettant en ligne, les travaux de déblaiement continuent après que la police scientifique ait accompli son travail.


Par [url=mailto://]Kamel Medjdoub[/url]
peut on avoir plus d'informations sur cet incident
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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par lebougiote le Mer 20 Jan - 13:58

Un grave incendie a ravagé, tôt dans la matinée d'hier, pas moins de 24 boutiques se trouvant à l'intérieur du centre commercial Les Babors, géré par une SARL qui a hérité des locaux d'un ancien Souk El Fellah situé au pied d'un immeuble d'habitation de 48 logements. Un court-circuit serait à l’origine du déclenchement du sinistre, vers 6h15, au quartier El Khemis, au centre-ville de Béjaïa, au moment où les commerces n'ont pas encore ouvert et les accès «barreaudés» du centre commercial sont fermés. La tâche n'a pas été facile pour les pompiers qui, pour y accéder, ont dû opérer des ouvertures dans les murs. A leur arrivée, les flammes avaient parcouru l'essentiel de l'espace commercial, aidées en cela par la qualité hautement inflammable des marchandises se trouvant, entre autres, dans les boutiques d'habillement. Pour limiter les dégâts, il a fallu la mobilisation de gros moyens humains et matériels des pompiers, dont ceux dépêchés des unités d'El Kseur, Amizour et Aokas. Si aucune victime n'est à déplorer, les dégâts auraient pu être plus importants que les tas de stocks réduits en cendres ou détériorées, dont des dizaines d'oiseaux exotiques grillés dans leurs cages. Tirées de leur sommeil, les familles partageant le bâtiment de 48 logements ont été évacuées dans la panique et la contrainte des fumées qui ont envahi les cages d'escalier. Six habitants, dont un bébé, ont été fortement incommodés par la dense fumée qui se dégageait ; ils ont été pris en charge par la Protection civile. Certains ont été hospitalisés, y compris un pompier pris de malaise, selon des témoignages recueillis sur place. Dans la journée,la Protection civile et les locataires ont entamé les travaux de déblaiement après le retrait des éléments de la police scientifique. Entre-temps, dans la rue, on continuait à s'interroger sur les conditions d'exercice qui prévalent à l'intérieur de ce centre où toutes les boutiques sont alimentées à partir d'un seul et unique compteur électrique. Nous avons alerté à plusieurs reprises les services concernés sur le problème d'électricité. L'installation est catastrophique»], nous dit, abattu, un commerçant. Les habitants de l'immeuble s'inquiètent sur leur sécurité et seraient sur le point de déposer une plainte. «Comment a-t-on pu délivrer des autorisations pour des commerces dont certains utilisent du gaz ?» s'interroge l'un d'eux.
K. Medjdoub
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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par Rastacool le Mer 20 Jan - 14:36

Oui c'était spectaculaire euhh

_________________
Le Real Madrid est la meilleure équipe de la dernière décennie en Espagne.
Selon les classements de la FIFA et de l'IFFHS, le Real Madrid est la meilleure équipe de la dernière décennie en Espagne. Le club madrilène, avec 788 points, devance Barcelone qui en totalise 766. Lors des dix dernières années, le Real Madrid a gagné 240 fois en Liga contre 226 pour Barcelone. rasta
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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par lebougiote le Mer 20 Jan - 14:46

y a til des photos du site incendié, pauvres oiseaux brulés vifs. en esperant à ce site de reprendre vie tres rapidement.
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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par Rastacool le Mer 20 Jan - 14:55

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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par lebougiote le Mer 20 Jan - 15:16

Après un incendie ravageur
Le centre commercial les Babors part en fumée
Pas moins de 20 magasins du centre commercial les «Babors» se trouvant à côté de la mosquée Ibn Badis ont été dévastés par les flammes en moins de trois heures hier matin. Le centre a pris feu vers 6h et seules trois ou quatre boutiques seulement n’ont pas été touchées par les flammes qu’on pouvait voir de loin et surtout la fumée qu’on pouvait voir dans tout «Bougie». Les flammes auraient gagné les autres locaux n’était l’intervention de la Protection civile qui a pu maîtriser le feu vers 9h30mn. Mais c’était trop tard, car la plupart des boutiques ont été ravagés par le feu. La fumée qui a gagné l’immeuble et les résidants ont été réveillés par l’odeur des produits qui brûlaient en bas de l’étage. Trois personnes dont une femme ont été évacuées d’urgence à l’hôpital Khellil- Amrane. Un bébé, une fillette et une autre personne ont été soignés sur place. L’incendie a touché aussi l’immobilier à l’intérieur et à l’extérieur provoquant des dégâts considérables. La Protection civile a mobilisé une armée de soldats du feu estimés à 60 agents, des unités spécialisées dans la lutte anti-incendie venues de Béjaïa, Aokas, Amizour et El-Kseur, des moyens conséquents et modernes (huit camions-citernes, un camion- échelle, un bus de transport des troupes, un camion modulaire contenant différents matériels de sauvetage et ambulance) selon un communiqué qui a atterri chez nous. L’opération d’extinction a été encadrée par des officiers et responsable de la Protection civile et supervisée par le wali Ali Bedrici en présence des autorités locales et du chef de sûreté de wilaya, du P/APC, du P/APW etc. La police scientifique a été dépêchée sur les lieux pour déterminer les causes de l’incendie qui est dû, vraisemblablement, à un court-circuit. Les habitants de l’immeuble ont été excédés après le sinistre car une telle catastrophe aurait pu être évitée si les autorités avaient écouté à temps leurs doléances, à savoir la délocalisation du centre commercial appartenant aux ex-Galeries d’Algérie vers un autre lieu loin des habitations. Ils ont aussi relevé «le retard dans l’arrivée» des secours.
Tarek B.S.
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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par lebougiote le Mer 3 Mar - 13:45


Dès 6 heures du matin, je découvris la gare de Béjaïa. C’est un établissement propre aux peintures vives, le tout agrémenté d’un parterre de marbre.
Sur fond de musique, voyageurs et personnel respectaient cet espace. Nous eûmes rapidement nos billets, car il n’y avait pas affluence. Toutefois, le prix du billet est cher (700 DA pour un aller simple) et puis l’information n’avait pas circulé.
Après quelque cinq minutes de retard, trois coups de sifflet retentissent et le train s’ébranle délicatement et silencieusement, comme pour ne pas réveiller les Béjaouis qui dormaient encore en cette matinée printanière.
Au premier et au deuxième passages à niveau, les voitures stoppèrent; conducteurs et passagers nous jetaient un regard d’admiration. L’autorail ne pouvait passer inaperçu. A partir de Bir Slam, la route est parallèle à la voie ferrée. Alors, nous dépassions les voitures et surtout les bus à destination d’Alger, comme nous. Nous arrivions même à rattraper ceux qui étaient partis avant nous.
Un paysage printanier m’attire. Tout est en fleurs. Toutes ces crêtes, ces plaines et toute cette vallée me rappellent des souvenirs.
Cette euphorie qui m’emporte loin dans l’histoire est vite dissipée par l’état malheureux de la voie, cette voie qui est devenue un dépotoir pour les riverains et même pour les hameaux ou les villages construits en bordure: eaux usées, plastique et toutes sortes d’ordures jonchent les abords de la voie. Parfois, nous trouvions carrément des décharges tout près des rails! Et à chaque traversée d’agglomération, nous trouvions des nappes d’eaux usées, de couleur noirâtre, ce qui dénote le degré de pollution.
Mais le train continue à avancer silencieusement et même furtivement, en accélérant par endroits. Des gens de passage ou occupés à des travaux champêtres s’arrêtent et lèvent la tête pour admirer le train, en nous faisant même des signes de la main. Personne ne pouvait rester indifférent devant la beauté de ce train, un bijou que nous n’avions l’habitude de voir qu’à la télévision ou ailleurs pour ceux qui ont la chance de voyager. Jamais ils n’auraient pensé qu’un tel bijou passerait juste devant chez eux, sous leurs balcons même et qui leur apportera, pour quelques-uns, la nostalgie des voyages en TGV!
Ils poussèrent parfois des exclamations. En gare de Sidi Aïch, beaucoup de voyageurs montaient dans le train, malgré la cherté du billet.
Le panorama des Aït Oughlis nous attire avec son chapelet de villages, les uns collés aux autres, depuis Tala Ouzrou, jusqu’à Semaoune (Chemini).
Tout le long de la voie, on découvre le «côté cour», un jardin secret des maisons que seuls les voyageurs peuvent admirer, comme s’ils violaient leur intimité. La façade des édifications sur la voie ferrée reste cachée pour les autres.
Quelques bêtes qui paissent le long de la voie sont effarouchées par le passage du train. Elles se mettent à fuir et même à gambader, comme pour une exhibition!
J’appréhendais beaucoup les jets de pierres. Avant de le prendre, j’ai remarqué qu’il portait déjà des traces sur sa tôle. Quel crime! Un si beau train déjà caillassé par endroits! Ces garnements sévissent en toute impunité contre les trains de passage. Mais pour le moment, ils ne se sont pas encore manifestés.
Nous arrivons maintenant à Ouzellaguen, avec au loin, les rochers des Aïth Zikki. Un peu vers la gauche, c’est Ifri avec bien sûr des tas de souvenirs, comme le Congrès de la Soummam. A Ighram, c’est le col de Chellata qui domine, avec en contrebas, le mausolée de Sidi Slimane avec au-dessus quelques taches blanches de la neige non encore fondue puisqu’elle continue à résister à la chaleur de l’été précoce qui arrive. Les villages défilent les uns après les autres: Tighilt Makhlouf, Aït Sellam, Tizi, Maâli, Aït Kerrou, Ighram, Ighil Nacer, etc.
L’atmosphère dans le train est très bonne: pas de bruit, pas de voyous ni resquilleurs, pas de gamins qui chahutent ou qui se disputent dans les couloirs pendant qu’ils vendaient, autrefois, des sandwichs de mauvaise qualité. Chacun des voyageurs respecte la tranquillité du voisin: pas de cigarettes, pas de bruit, le tout pour avoir une atmosphère presque solennelle!
A Tazmalt, un groupe d’écoliers vient admirer le train en caressant même le métal, comme pour s’assurer que ce n’était pas de la fiction. Un si beau train dans leur gare! Et tout près d’eux!
Au loin, c’est Beni Mansour. Mais avant, je reconnais Aït Hamdoun, Ivehlal, et bien sûr, Takerbouzt.
Plus au nord, c’est le début du Djurdjura, avec en premier lieu Iwakouren que je connais bien. C’était mon secteur à l’époque du maquis!
En gare de Beni Mansour, l’animation est fébrile; des fumeurs profitent de l’arrêt pour griller une cigarette à la hâte avant le départ. Ils se mettent à tirer des bouffées saccadées, tout en épiant le chef de gare pour le coup de sifflet annonçant le départ. Il est 8h15 et le train s’ébranle alors que des voyageurs interpellent ceux restés sur le quai, comme pour se lancer des plaisanteries.
L’atmosphère est toujours étrangement silencieuse dans le compartiment. A Ahnif, les fenaisons ont démarré, contrairement à la vallée.
Tous les villages traversés sont dominés par les minarets des mosquées qui rivalisent avec les crêtes environnantes et les antennes des opérateurs de téléphonie mobile. Le relief nous montre la proximité des Hauts-Plateaux, si ce n’est des oliviers chétifs, une terre blanche ou schisteuse. La végétation est éparse et laisse entrevoir les Hauts-Plateaux d’abord et plus loin la steppe. Au loin, c’est Tamelaht que j’ai connue en 1957, c’est-à-dire 52 ans auparavant!
Des petites gares sont traversées à vive allure, dans l’ignorance, comme si elles avaient perdu de leur importance. Des sapins dominent sur les crêtes qui défilent devant nous: le contraste est à notre portée, puisque face à nous, le massif du Djurdjura, toujours majestueux!
Toujours, pas de jets de pierres! Les gamins respectent ce beau train venu d’ailleurs. Ils n’osent pas lui taper dessus, comme par respect à sa beauté, à son originalité.
De la fenêtre, j’aperçois Iwakourène, Imesdourère et la forêt de cèdres, les cîmes du Djurdjura. C’est dire qu’au loin, de part et d’autre de notre passage, tout me rappelle les combats, les ratissages, des traversées, des embuscades. Un flot de souvenirs se précipitent dans ma mémoire depuis les années 1957 jusqu’en 1962.
En contrebas du Djurdjura, ce sont les souvenirs des escarmouches avec les commandos de chasse que nous essayons toujours de débusquer! Justement, non loin de nous à Agouni Lahoua, le 22 juillet 1961, il y eut une hécatombe: un groupe de responsables tombait dans une embuscade du sinistre capitaine Gaston et son commando. Des hommes de valeur tombaient ce jour-là: le colonel Salah Zamoum, le lieutenant Boudjemaa Aouchiche, le sous-lieutenant Gherbi Chérif et trois autres combattants. Il semble que seul le sous-lieutenant Ahmed Oucherarak en a échappé.
Après l’oued Soummam, nous longeons oued Sahel; l’eau a désormais changé de couleur; les lits de ces deux oueds sont devenus un égout à ciel ouvert, puisque toutes les villes traversées rejettent directement et honteusement leurs eaux usées dans les oueds qui les traversent. Où sont les stations d’épuration? Où sont les bassins de décantation? De simples bassins auraient atténué la puanteur et la couleur noire de cette eau nauséabonde. Où sont les responsables de l’environnement et les responsables tout court à tous les niveaux?
Dans le compartiment, des voyageurs somnolent et évitent de s’adresser la parole, comme pour ne pas déranger leur tranquillité. A El Adjiba, nous voyons Tachiouine Mlaoua et la forêt de Tamziabte, un autre haut lieu de la résistance que j’ai déjà traversé en septembre 1957. D’ailleurs, nous rencontrons souvent des guérites qui avaient servi jadis à l’armée coloniale pour avoir à l’oeil la population dans ses mouvements et prévenir tout contact avec les moudjahidine...Elles semblent témoigner d’un passé colonial douloureux dont les anciennes générations gardent toujours des séquelles. Ici encore, la population avait alors souffert des représailles de l’armée coloniale. Nous longeons la route nationale n°5 qui borde la voie ferrée; des voitures défilent à vive allure, comme pour concurrencer et dépasser notre beau train.
Pour l’un de ces premiers voyages en autorail, les voyageurs ne se bousculent pas, peut-être à cause du manque d’informations sur la mise en marche du nouveau train. Il faut rappeler aussi le prix du voyage qui n’encourage guère, du moins pour le moment, les petites gens à débourser 700 DA pour un aller simple de Béjaïa sur Alger. Mais l’autorail est tellement pratique, confortable et sécurisé qu’on le préfère à tous les autres moyens de transport.
Ensuite, pour les hommes d’affaires, les commerçants et les cadres en mission, ce train est idéal, puisque le retour est assuré vers Béjaïa dans l’après-midi même.
Arrivé à Lakhdaria, ce bijou reçoit le premier jet de pierres; c’est une fausse note que les voyageurs commentent rageusement, comme pour dénoncer les autorités censées prévenir ce genre d’incidents et sanctionner leurs auteurs.
En cette journée printanière, toute la nature est en fleurs, comme pour montrer au voyageur la particularité de chaque région: des lauriers roses de la Soummam, aux coquelicots de la région de Bouira et aux pâquerettes vers Lakhdaria, voilà des champs fleuris qui égayent la traversée avec notre joli train. D’ailleurs, à Tazmalt et à Beni Mansour, notre autorail s’est arrêté parallèlement aux vieux trains presque centenaires, qui rappellent un peu ceux du Far West! Fiers que nous étions, reposés et sereins, les voyageurs d’en face sont gagnés par la lassitude, le brouhaha des portes et fenêtres béantes et par le bruit de leur locomotive! Ce fut la même chose à Aomar gare où la halte s’est prolongée à cause d’un croisement avec un train en provenance d’Alger qui occupe l’unique voie.
Malheureusement, les voyageurs qui commençaient à s’impatienter ne sont pas informés, malgré la présence de hauts-parleurs au niveau de chaque compartiment, comme dans un métro; finalement, c’est un train de marchandises qui arrive bruyamment paraissant même «essoufflé»!
Finalement, nous repartons. La musique est en marche, comme pour calmer notre énervement. Nous remarquons que la RN5 est presque déserte à cet endroit. Nous comprenons que le tronçon de l’autoroute Est-Ouest a séduit tous les automobilistes en partance vers l’Est...
Des champs de boutons d’or illuminent le paysage. A cela s’ajoutent des morceaux de musique classique diffusée dans le train où l’on reconnaît Vivaldi, l’adagio d’Albinoni, le concerto d’Aranjuez...; une musique qui transporte le voyageur dans un autre monde.
Nous arrivons à Thénia à 10 heures 18, sans marquer l’arrêt. Depuis, notre train s’active en roulant à vive allure, comme pour nous montrer ses performances! Nous arrivons à Alger à 11 heures. Satisfaits par les bonnes conditions du voyage, nous retrouvons les bruits d’Alger. Nous quittons le train, comme avec regret, mais avec la satisfaction d’avoir effectué un bon voyage.

http://www.lexpressiondz.com/article/8/2010-03-03/73696.html

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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par lebougiote le Sam 10 Avr - 9:31

WILAYA DE BÉJAÏA
10 carrières
fermées par
les riverains
Au total, pas moins de 10 carrières implantées à travers la wilaya de Béjaïa sont actuellement à l'arrêt pour cause d'opposition des riverains.
Les opérateurs de ces carrières qui ont décroché des titres miniers, délivrés par l'Agence nationale du patrimoine minier et le wali, au terme d'adjudications, sont à présent dans le désarroi.
«L'investissement en prend un sérieux coup dans une wilaya qui en a tant besoin», peste un des opérateurs. L'implantation de carrières à
Kherrata, Chellata, Tizi N'berber, Boukhelifa, Ouzellaguen, et tout récemment à Bouhamza, ont tour à tour provoqué des réactions d'hostilité
des riverains qui ont dénoncé «les nuisances générées, entre autres, par le bruit et la poussière ». Les riverains se regroupent parfois en associations
pour combattre des nuisances générées par la pollution de ces carrières.
Belaïd Akrour, directeur local de l'industrie et des mines, estime que seules «deux contestations sont réellement justifiées, le reste des oppositions étant, de son avis, loin d'être objectif».
«Hormis Melbou, où la carrière génère effectivement des nuisances liées à l'usage des explosifs,et Draâ El Gaïd, où la carrière est implantée
au sein même d'une exploitation agricole (EAC),toutes les autres oppositions ne sont pas objectives », soutient M. Akrour. Parmi ces oppositions de riverains, certaines situations frisent le paradoxal. A Kherrata, les habitants de constructions illicites implantées bien après le
lancement de la carrière ont décidé, un beau jour, de fermer cette dernière. Si l'administration n'a pas le droit de retirer les titres miniers à ces
opérateurs, elle n'a pas pour autant le pouvoir de dénouer ces litiges.
Seule issue : ces opérateurs n'ont qu'à attendre
un salutaire apaisement des riverains pour pouvoir
exploiter ces carrières. Béjaïa compte 19
carrières en cours d'exploitation qui emploient
463 miniers. Mais la wilaya ne produit que la
moitié de ses besoins en agrégats, calcaire,
plâtre, tuf et en argile. En 2009, Béjaïa n'a produit
que 584 000 m3 d'agrégats, 158 000m3 de
sable concassé, 126 000m3 de pierres, 203 500 t
d'argile et 9200 m3 de gypse. Des dossiers sont
en instruction portant sur l'exploitation de
quatre nouveaux sites. «Nous sommes en train
de préparer les procédures de mise en adjudication
pour leur mise en exploitation», révèle M.
Akrour. Par ailleurs, concernant le gisement de
zinc et de plomb de Tala Hamza, la société algéro-
australienne SPA Western Mediterranean
Zinc (WMZ), détenue à 65% par Terramin Australia
Limited, qui ne dispose pour le moment que
d'un titre d'exploration, devra déposer en mai
prochain, deux dossiers au niveau de l'Agence
nationale du patrimoine minier. Une étude technico-
économique et une étude d'impact sur l'environnement
devront être produites pour espérer
décrocher un titre d'exploitation.
«L'étude d'impact sur l'environnement devra
être soumise au préalable à un avis du wali, des
élus et de la société civile», précise le directeur
des mines. Cherif Lahdiri
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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par lebougiote le Mer 8 Sep - 13:07

BÉJAÏA : Prolifération inquiétante de la mendicité

Par : KAMEL OUHNIA ( liberte 08/08/2010)
Où sont passés les responsables concernés ? Comment ne sont-ils pas interpellés par leur conscience devant l’ampleur de ce phénomène ? Où est l’argent destiné à l’action sociale et à la solidarité nationale ? À quoi servent les foyers d’accueil et autres centres d’hébergement pour personnes abandonnées ?

Le phénomène de la mendicité, qu’on croyait en net recul ces dernières années, ne cesse de prendre de l’ampleur dans la wilaya de Béjaïa, notamment à l’approche de la fête de l’Aïd-el-Fitr.
Il suffit de faire un saut dans l’un des centres urbains de la wilaya pour se rendre compte que, finalement, la paupérisation des familles algériennes est une réalité incontournable qui ronge un pan de notre société.
En effet, le nombre de mendiants et autres vagabonds a décuplé au cours de ces dernières semaines, à travers les différentes places publiques de nos villes et villages. Ils sont nombreux à sillonner les artères et les ruelles et à envahir les marchés, les gares routières, les arrêts de bus, les trottoirs… Ils sont un peu partout.
On y compte des personnes âgées, des veuves et des femmes divorcées, des enfants abandonnés, des handicapés physiques ou mentaux… Ils viennent squatter les places publiques chaque jour que Dieu fait.
Dès la matinée, ils sont déjà là. Si les plus jeunes préfèrent parcourir le long des boulevards et autres ruelles à longueur de journée pour mendier leur pain, les femmes et les personnes âgées, quant à elles, occupent un coin dans une rue passante, généralement là où ça grouille de monde.
La prolifération des mendiants, dont certains deviennent de plus en plus embarrassants, voire insolents, a poussé les plus rusés d’entre eux à recourir à de procédés pour le moins sournois. Ces quémandeurs indélicats ne reculent devant rien pour “soutirer” un modeste pécule aux passants.
Certains d’entre eux se font passer pour des malades chroniques qui, exhibant des ordonnances, sollicitent des aides financières pour soi-disant l’achat de médicaments ou passer un examen médical ou de radiologique.
Tandis que d’autres, notamment les femmes, n’ont rien trouvé de mieux que de trimbaler à longueur de journée des bébés ou des enfants en bas âge pour demander l’aumône.
Beaucoup de questions qui taraudent les esprits face à un tel constat : où sont passées les responsables concernés ? Comment ne sont-ils pas interpellés par leur conscience devant l’ampleur de ce phénomène ? Où est l’argent destiné à l’action sociale et la solidarité nationale ? À quoi servent les foyers d’accueil et autres centres d’hébergement pour personnes abandonnées ?
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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par R@Y@N le Lun 1 Nov - 23:51

Béjaïa : ils veulent reprendre leurs locaux à la place Ifri
4 commerçants entament une grève de la faim

Les ex-commerçants de la place Ifri, sise à El Khemis dans la ville de Béjaïa, sont revenus hier à la charge, en manifestant leur courroux devant l'APC de Béjaïa.

Les protestataires, que les autorités locales avaient délocalisés de la place Ifri en 2005, qu'ils occupaient, pour être déplacés au quartier Ihaddaden et au stade scolaire où ils tiennent des stands, réclament le retour à la place Ifri au motif qu'ils accusent des manques à gagner dans les places où ils sont affectés.

Alors qu'il est prévu la construction d'un centre commercial à la place Ifri, le projet traîne encore, ce qui a fait perdre leur patience aux marchands (une cinquantaine).

La situation s'enlise quelque peu, puisque l'on apprend que 4 d'entre eux sont entrés depuis hier en grève de la faim, afin de protester contre le traitement réservé à ce problème. Les contestataires revendiquent le retour pur et simple à cette place, qui demeure toujours inexploitée, estiment-ils.

_________________
Ce n'est pas dans la connaissance qu'est le bonheur, mais dans l'acquisition de la connaissance.

http://www.freewebtown.com/salimbakouri/index.html
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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par lebougiote le Mar 2 Nov - 13:41

BÉJAÏA : Une recette pour éviter les émeutes
02 Novembre 2010 - expression
Il ne s’agit pas d’une formule magique mais d’un procédé simple. Il suffit juste d’être à l’écoute du citoyen et surtout de dialoguer. «Le dialogue est la seule et meilleure façon d’éviter que les populations aient recours à des actions regrettables», a estimé le nouveau wali de Béjaïa lors d’une rencontre organisée, dimanche dernier, avec les responsables des 19 daïras que compte la wilaya de Béjaïa. C’est ce qu’a indiqué, hier, un communiqué de la cellule de communication.
Dans le sillage de son intervention, le wali a appelé les chefs de daïra à la mobilisation, à l’entente, à la cohésion et à la solidarité avec les directeurs de l’exécutif ainsi que les élus locaux pour résoudre les différents problèmes qui se posent sur le terrain. Evoquant le recours des citoyens à la fermeture de routes pour exprimer leurs revendications, le wali a instruit les chefs de daïra pour plus d’ouverture envers les citoyens de leurs localités respectives.
«Des instructions ont été données afin de concrétiser le programme quinquennal 2010-2014», a ajouté le communiqué. Faisant le constat des lieux, il a rappelé que la wilaya de Béjaïa a bénéficié d’une enveloppe financière de 419 milliards de DA dans le cadre du Programme quinquennal 2010-2014. Le secteur des travaux publics, qui bénéficie de la part du lion de ce programme quinquennal avec, notamment la réalisation de la pénétrante autoroutière, de la modernisation de 256 km de routes et de divers travaux maritimes, nécessite plus d’attention. Avec 288,5 milliards de DA (soit 62% de l’enveloppe), il est impératif de s’impliquer davantage, a-t-on estimé.
Le secteur de l’habitat, avec 31 500 logements et une enveloppe financière de 59,5 milliards de DA arrive en seconde position dans le programme quinquennal. Il est question de la réalisation de 16.000 logements ruraux, dont 9500 logements sociaux et 6000 logements participatifs. Afin d’accélérer les réalisations et de résorber un constat de retard réel, le wali effectuera des visites au niveau de toutes les communes de la wilaya dans les jours prochains, a encore indiqué le communiqué.
Pour plus d’efficacité, un arrêté vient d’être signé, portant création d’une commission qui sera présidée par le directeur des domaines. Cette commission comprend tous les directeurs de l’exécutif. Elle a pour rôle de choisir les terrains susceptibles d’accueillir des projets de développement. Dans ce sens, les directeurs de l’exécutif seront chargés dorénavant d’effectuer eux-mêmes le choix de terrain.
A ce titre, la présence des directeurs en personne est obligatoire, a insisté le wali. Partant du constat du retard accusé par la wilaya de Béjaïa en matière de gaz de ville, «la programmation d’alimenter 50.000 foyers en gaz de ville est une réponse du gouvernement aux préoccupations des autorités et élus locaux ainsi que de la population de la wilaya», a-t-il soutenu.
Arezki SLIMANI
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Re: Bejaia telle qu'elle évolue

Message par MIM0U le Ven 26 Nov - 15:14

ويضم الجزء الممتد من قسنطينة إلى سكيكدة 8 أنفاق من بينها سنة أنفاق على مستوى جبل الوحش بقسنطينة، ونفقين بسكيكدة، وقد بلغت الأشغال على مستواها نسبة 80 في المائة، غير أن مكاتب الدراسات نصحت بأن تسير الأشغال بوتيرة بطيئة بسبب الطبيعة الجيولوجية الصعبة للمنطقة، تفاديا لحدوث انهيارات.وفي سياق متصل وعد غول بإنجاز الرابط بين بجاية والبويرة على مسافة 100 كلم في أقرب الآجال، موضحا بأن الدراسات التفصيلية الخاصة بهذه المنشأة متواصلة.

http://www.echoroukonline.com/ara/national/63429.html
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